‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 20 sur 176 · Voyez RousE B.\ll, II, p · texte numérisé non relu

Voyez RousE B.\ll, II, p

::;. Ibid., p. 218.

?,. Ibid., p. IjO.

DANS LES MATHÉMATIQUES 4i

aucune publication mathématique, le don de l'invention n'était apparu avec plus de puissance ^ » Fils d'un pasteur protestant, qui le dirigea d'abord dans ses études, Bernhard Riemann, sur le désir de son père, se fit inscrire à l'Université de Gottingen, pour les cours de théologie ^ Les mathématiques l'en détournèrent ; mais il garda les sentiments rehgieux développés par sa première éducation. Il mourut en piiant^

L'œuvre de Karl Weierstrass (1815-1897) est d'une profondeur, d'une ampleur, d'une richesse, qui font l'admiration enthousiaste des initiés. Signalons seulement l'établissement « d'une théorie complète, définitive et maintenant classique » des fonctions analytiques, qui restera devant la postérité son principal titre de gloire *, et la théorie des fonctions abéliennes, qui « semble avoir été son domaine de prédilection ^ ».

Dès ses débuts, il a eu « l'ambition de créer une

Page 1