‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 40 sur 176 · Mouchez, C. R. Acad. Se, tome cité, p · texte numérisé non relu

Mouchez, C. R. Acad. Se, tome cité, p

2. Mouchez, Ibid., p. 647, et Ann. B. L. pour 1910, pp. 647-649,

3. Tisserand, Annuaire du Bureau des Longitudes pour 1890, pp. 662-666. L'illustre astronome Adams disait devant un audi-

Il est mort en achevant cette tâche colossale. « La veille de sa mort, on lui apportait de l'imprimerie la dernière feuille où se trouve exposée la théorie de la planète Neptune \ » Il donna le bon à tirer, « écrivant le dernier mot de la dernière page de son œuvre immortelle, à la dernière heure de sa vie, et murmurant pieusement alors : Nunc dimittis servum tuum^ Domine " ».

Ce Nunc dimittis^ sa vie entière lui donnait le droit de l'adresser à Dieu en toute confiance.

Tresca, parlant sur sa tombe, « au nom du conseil scientifique de l'Observatoire », a pu dire : « L'étude du ciel et la foi scientifique n'avaient fait que consohder en lui la foi vive du chrétien ^ »

Il n'en faisait pas mystère. Il avait placé un crucifix dans la grande salle de l'Observatoire, voulant travailler comme sous son regard. Dans une des dernières pages présentées à l'Académie, il déclarait qu'il avait été soutenu, dans sa rude carrière, par sa foi et par la pensée que la science astronomique « affermissait en nous les vérités impérissables de la philosophie spirituaHste * ». «Un jour,

toire de savants anglais : « Un seul homme a eu, la patience et la force de parcourir d'un pas assuré le système du monde solaire, en calculant avec la dernière précision 1<3S effets innombrables des actions réciproques. Qui l'aurait cru jamais s'il ne nous avait pas été donné de le voir? » Cité par Bertra.xd, Eloges, p. 188.

1. Yvox ViLL.\RCE.\c, C. R. A.cad. des Se, vol. cité, p. b84.

2. J.-B Di'M.vs, C. R. Acad. Se, tome cité, p. 582. Il mourut le jour anniversaire de la découverte de Neptune.

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