‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 47 sur 176 · Ibid., pp · texte numérisé non relu

Ibid., pp

3. J.-F.-W. Herschel, Discours sur l'étude de la philosophie naturelle. Trad. par B... Paris, 1834, p. 7.

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qui existe quelque part ^. » « Il est excellent, dit-il ailleurs, de se mettre à l'école du grand ouvrier, de la nature, et c'est à quoi tend toute la science expérimentale '. »

Quant à Caroline, sa vie fut confondue avec celle de ces deux croyants, et il serait bien surprenant, il est presque impossible qu'elle n'ait point partagé leur foi. Mais n'ayant rien trouvé de positif à cet égard, nous la compterons parmi ceux dont l'attitude religieuse nous est inconnue.

François-Félix Tisserand (1845-1896) fut un observateur et un théoricien dont « l'originalité, la clarté, la profondeur sont (les) caractères distinctifs ^ ». « Ils sont rares ceux qui réunissent toutes ces qualités : profondeur de la pensée, lucidité de l'exposition, ardeur qu'aucun travail ne peut rebuter. C'est pourquoi lui seul pouvait entreprendre et mener à bien la grande œuvre de sa vie : son Traité de Mécanique céleste... C'est le livre que Laplace aurait écrit s'il avait vécu de nos jours \ »

« Il se tenait en dehors de la pratique religieuse, tout en prenant un vif souci de ne froisser aucune conviction. Il ne s'aventurait pas, dans la conversation, sur le terrain religieux ou philosophique... Il se déclarait incompétent pour ce qui ne relevait

1. Cité par A.-D. Sertillaxges, Les Sources de la croyance en Dieu. Paris, Perrin, 6= édit., 1913, p. 97. 2.Letters book, p. 201, cité dans Nat. Biogr., XXVI, p. 271.

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