‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 6 sur 176 · Cité par Valso\, Vie de Cauchy, I · texte numérisé non relu

Cité par Valso\, Vie de Cauchy, I

3. Voyez Valso.v, Ibicl., I, c. iv. Les citations entre guillemets sont empruntées à la p. 49.

4. V.vLsoN, Congrès scient, internat, cathol., 1888, II, 318.

prit de Cauchy n'était pas cantonné dans un coin de la science. Partout il fondait, partout il créait, partout il était au premier rang i. » « Peu habitué à suivre les sentiers battus, il s'attaquait de préférence aux questions les plus difficiles, à celles où les maîtres de la science avaient échoué a^ànt lui ^ » Il donne au calcul infinitésimal, découvert par Newton et Leibniz, son organisation définitive ; il embrasse d'un regard ferme les plus vastes synthèses ; il porte la lumière dans les régions qu'on aurait crues inaccessibles ; il se meut, à travers tous les obstacles, avec une suprême aisance. « Ses instruments les plus habituels, qu'il manie avec une dextérité sans égale, sont le symbole imaginaire de l'infini, effroi des géomètres vulgaires ^ »

Avant de manier cet instrument, il l'avait forgé. L'introduction des imaginaires dans l'analyse mathématique est, au dire de H. Poincaré, l'une des « deux ou trois idées fondamentales qui ont engendré une révolution féconde «. Et il ajoute : « A qui la devonsnous ?... A Cauchy *. »

i. Terouem, dans les Nouvelles Annales de malhématiques, XVI, 18b7, Bullet. de bibliogr., d'hist. et de biogr. math., p. 49. — Olry Terquem est qualiûé par Joseph Bertrand (Eloges académiques. Paris, Hachette, 18'JO, p. 223), de « savant géomètre »; c'est dire que son opinion, qui traduit d'ailleurs celle de tout le monde, mérite considération.

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