‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 63 sur 176 · OsTWALD, ibid., pp. 176 sq · texte numérisé non relu

OsTWALD, ibid., pp. 176 sq

listes, et son biographe témoigne que, sans être « d'Église », il fut « toujours religieux au plus noble sens du mot 1 )). Denncrt va plus loin et il nous le montre « d'Église ». Il assure en effet « avoir appris d'Emile Frommel que Helmholtz assistait à l'ofTice divin, quand il était chez lui, et que même il lui arrivait de participer à la cène ^ ». De ces deux témoignages il faut conclure qu'il croyait au moins à l'âme et à Dieu.

Rodolf-Julius-Emmanuel Clausius (1822-1888), lui aussi, a été un croyant ^ ; lui aussi, lui surtout peut-être, après les fondateurs, a joué un rôle capital dans la Thermodynamique, en y soudant la notion de V entropie. « Il généralisa et transforma le théorème de Carnot au point d'en faire l'un des principes les plus vastes et les plus féconds de la philosophie naturelle \ Et il garde « Thonneur d'avoir concilié les deux principes de la Thermodynamique, qui, avant lui, paraissaient contradictoires et que Mayer, en particulier, avait déclarés incompatibles ^ ».

William Thoinson qui, à partir de 1892, va s'appeler lord Kelvin (1824-1907), monte, à vingtdeux ans, dans la chaire de Philosophie naturelle à l'Université de Glascow, et il la gardera cinquante-

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