‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 69 sur 176 · Péligot, C. R., tome cité · texte numérisé non relu

Péligot, C. R., tome cité

par là-même amoindrie * ». Il « laisse im monument impérissable : toutes les grandes questions expérimentales relatives à la chaleur étudiées, toutes les lois empiriques des forces élastiques des chaleurs latentes trouvées, tous les coefficients numériques mesurés, avec une telle perfection que la critique la plus sévère n'y trouve rien à reprendre, et que la seule pensée de recommencer ces travaux immenses ne peut venir à aucun esprit, tant la conviction est profonde. Ce sont les fondements de la chaleur bâtis avec une sohdité qui défie l'épreuve du temps... Il y a peu d'hommes qui aient laissé derrière eux une trace aussi profonde et bâti un monument aussi glorieux '^ ».

« Il n'y a pas d'exagération à dire que, pendant vingt-cinq ans au moins, les méthodes et l'autorité de Regnault dominèrent toute la physique et s'imposèrent partout dans la recherche et dans l'enseignement ^ »

Sa vie fut une longue et douloureuse tragédie ; mais c'était un chrétien, et son collègue, M. G.-A. Daubrée, a résumé en deux mots l'histoire de ses douleurs : « Sa foi religieuse pouvait seule le consoler, et cette consolation ne lui a pas manqué \ »

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