E. Marchis, p
4. E. MvTHiAS, dans Revue gén. des Sciences, 15 février 1911, p. 129. « L'Angleterre seule, au cours de l'année 1912, a importé pour plus de 2 milliards de francs de denrées frigorifiées » (GouiiAULT, art. cité, 17).
0. GciHAiLT. art. cité, 1. Voyez aussi L. HouUevigue, Lamatière, Paris, Colin, 1913, p. 269-301.
glorieuse ; mais l'homme laborieux, incapable d'intrigues, croyant en Dieu et ne craignant pas de le dire, n'a éprouvé que des insuccès personnels supportés avec résignation \ »
Au banquet offert en son honneur, le 15 février 1913, il « fit remarquer que sans l'aide de Dieu, sans l'intervention divine, il ne serait arrivé à aucun résultat sérieux ' ». Il n'avait pas attendu jusque-là pour affirmer ses convictions. « En 1898, en présentant son fils, pour le faire inscrire comme élève à l'école paroissiale, alors dirigée par les Frères Maristes, M. Tellier dit au Frère Directeur : « Je vous « confie mon enfant pour que vous en fassiez avant « tout un chrétien convaincu et un bon Français. » Le premier dimanche de chaque m.ois, malgré ses quatre-vingt-six ans, l'illustre vieillard se fait un devoir d'assister à la procession du Saint-Sacrement, et un cierge à la main, il accompagne Notre-Seigneur^ »
§ 3. — Les grands inventeurs.
Avant de clore ce chapitre sur la chaleur, il nous faut revenir en arrière pour rappeler, après la théorie et les expériences, les grandes inventions et d'abord
1. Lallié, dans le Cosmos, 30 octobre 1913, p. 495. Il aété décoré en 1912, à 84 ans, simple officier de la Légion d'honneur [Ihid., p. 496).