‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 82 sur 176 · Eloge historique de Voila, p · texte numérisé non relu

Eloge historique de Voila, p

2. Helmholtz, cité par J. Tvndall, La lumière. Trad. de Tabbé Moigno, Paris, Gauthier-Villars, 1873, pp. 54 sq.

même temps Hésiode et Aristophane, Simpson et Newton, Linné et Boerhave, Lavoisier et Black i. » Plus tard il marquait sa trace dans les sciences les plus diverses ; il fut un des fondateurs de l'égyptologie en même temps que l'un des grands théoriciens de la lumière. Bref, « il a su tant de choses que le difficile serait de dire ce qu'il ne savait pas ^ ».

Sa « plus belle découverte... est celle de la théorie physique des interférences lumineuses " », qui devait jouer plus tard un si grand rôle dans l'histoire de la science, et fournir l'arme décisive pour faire triompher, dans l'explication de la lumière, la théorie des ondulations.

Young fut élevé par ses parents dans une secte que l'on confond souvent avec les Quakers, mais qui s'appelle de son vrai nom Society of Friends (la Société des Amis). « Il semble avoir adopté, dans ses premières années, nous dit son biographe, toutes les pratiques et doctrines caractéristiques de cette société *. » Plus tard, en quittant la secte, il ne se

1 . Verdet, Introduction aux Œuvres de Fresnel, pp. xxiv sq. reproduite dans Notes et mémoires, Paris, Imprimerie Nationale, MDGCCLXXIf, p. 325.

2. H. Davy, cité par G.-H. Leeds, dans National Biography, t. LXIII, p. 3%.

3. Max. Marie, XI, 68. « La démonstration expérimentale et complète du fait des interférences sera toujours le principal titre du D' Thomas Young à la reconnaissance de la postérité » (F. Arago, Œuvres complètes, I, 132. Cf. 241-294) . Le mémoire principal où il expose cette théorie, est de 1801. 11 est intitulé : On tfie Theory of Light and Colours.

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