‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 105 sur 201 · Voyez Pi uot, 216. Cette prière a été conservée par les · texte numérisé non relu

Voyez Pi uot, 216. Cette prière a été conservée par les

Friedrich Tiedemann (1781-1861), élève de Cuvier et de Sômmering, garde l'empreinte de ces grands hommes et leur voue une reconnaissance fidèle1 ; mais il travaille et il pense par lui-même. Et il le fait à la façon des maîtres. « Son érudition était presque infinie2 » et son œuvre scientifique est très étendue3. Elle est surtout, en même temps qu'originale et profonde, solide. C'était l'époque où le vertige des systèmes les plus divers et les plus étranges faisait, en Allemagne, tourner les têtes. « Constamment attaché à l'observation, à l'expérience, aux recherches solides et positives, il a vu s'élever et il a vu tomber tous les systèmes4. »

« Il a résisté dans tous les sens : au matérialisme, aussi bien qu'a l'idéalisme3 ». Entre ces deux extrêmes, il est resté spiritualiste et chrétien6. Rude lutteur, il fut respecté de tous, à gauche comme à droite : « Je me suis, disait-il, toujours mis en mesure de regarder les uns et les autres en face7. »

Alfred- Wilhelm Volkmànn (1801-1877) qui est, « sans conteste, l'un des physiologistes les

protestants anglais, de la liturgie catholique. Ch. Bell était assez en vue comme savant et comme chrétien, pour que le Président de la Société Royale de Londres l'ait choisi comme un des bénéficiaires du legs Bridgewater. Voyez ci-dessus, p. 33.

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