‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 107 sur 201 · Cité par Kneli.er, 309 sq · texte numérisé non relu

Cité par Kneli.er, 309 sq

2. Il émit pour la première fois cette jdée en 1827, comme il le note lui-même dans ses Leçons sur In physiologie et Vanatomie comparée de l'homme et des animaux. Paris, Masson, t. I, MDCCCLVII, p. 16, en note.

DANS LES SCIENCES DE LA VIE Kli

Création qu'elle? reposent- Elles se justifieront sans peine à mesure que nous avancerons clans l'étude de la physiologie comparative. . . 11 rn/a, semblé utile de caractériser, dès le début de cet enseignement, la conclusion générale qui en sortira1. ; rl-Friedrich-Willielm Ludwig (18l6-18'.Ki) & construisit, en 18-48, le premier kymographe et introduisit ainsi la méthode graphique dans l'étude des phénomènes physiologiques. Il édifia ensuite, sur la base des principes mécaniques, toute la physiologie humaine2. »

11 a combattu le vitalisme ; mais, écrit E. de Cyon, « ayant participé pendant plusieurs années k la vie quotidienne de JL-udwig, j'ai eu souvent l'occasion de constater chez lui un profond sentiment religieux3. »

Ce n'est pas une figure banale qu'Elie de Cyon (1843-1912). Lettré, philosophe, savant, travailleur infatigable, puvert à toutes les questions, le premier (1882 ou 1883, avant Melchior de Vogue) il révèle Tolstoï au public français, et s'en repent ensuite amèrement devant les petitesses du faux grand homme, l'hypocrisie de sa vie et Ja maifaisapee de son oeuvre*. Le premier, avec Katkof,

1. Ouv, cité, t. I, pp. 2-3. H. Milne-Edwards était protestant. Sa femme était catholique, ainsi que son fils Alphonse (1835- 1900), Directeur du Muséum et naturaliste très distingué, qui mourut assisté de Mgr. Leroy. (D'après Guillemet, 82). Pour ses titres scientifiques, voyez le discours de M. M. Lévy, dans la Séance du 23 avril 1900, à l'A.cad. des Se.

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