Ibid., 238 sq
3. « Par cette formule renouvelée de Newton, la Bibliothèque médicale couronnait une analyse des travaux d'Etienne Geoffroy, qui s'empressa de souscrire ». (Guillemet, Témoignages spiritualisies. Paris, Hatier, 1904, p. 60.)
4. Et. Geoffroy Saint-Hilaire, Études progressives d'un naturaliste. Paris, Roret, 1835, p. 189.
Ad gloriam Dei1 ». Citons encore ce passage qui clôt la préface du même livre : « Enfin, pour dernière remarque, j'observerai que j'aurai peut-être fourni mon contingent, comme naturaliste, à cet esprit nécessaire... Or, si j'avais eu ce bonheur que de rendre aux hommes un tel service, gloire à Dieu2. »
Ailleurs, après avoir décrit et expliqué de son mieux les phénomènes qui accompagnent la production des monstruosités, il conclut : « C'est où j'arrête ces recherches... Au-delà, je ne sais plus rien d'explicable. Et en effet, arrivé sur cette limite, le physicien disparaît; l'homme religieux seul demeure, pour partager l'enthousiasme du saint prophète et pour s'écrier avec lui : Coeli enarrant gloriam Dei... Laudemus Dominum3. »
Le spiritualiste s'affirme encore dans le soin qu'il prend de mettre l'homme à part et au sommet de l'œuvre de la création et de constituer pour lui le règne humain, qui a ses points de contact mais ne saurait se confondre avec le reste des animaux '-.
Dans sa vie, le croyant se laisse apercevoir comme dans ses livres : pendant la Terreur, il sauve du massacre quatorze prêtres; pendant les émeutes de 1 830, il cache chez lui Mgr de Quélen s.