‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 116 sur 201 · lbid · texte numérisé non relu

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« Comme il eut trouvé belle cette médaille qui montre le laboratoire et l'oratoire, côte à côte, adossés l'un à l'autre, non comme deux citadelles ennemies mais comme deux monuments alliés, s'étayant mutuellement et se complétant pour accroître le plus possible le bonheur et la consolation de l'homme1. »

Sa foi inspirait sa vie, et en présence de ses Collègues, de ses élèves, de ses amis, de tous ce3 témoins renseignés, le Professeur Rauzier ne craignait pas de démenti en lai disant : « Nul n'a montré mieux que vous, mon cher Maître, qu'un grand savant peut être en même temps un grand chrétien2. »

§ 4. — La Physiologie psychologique.

La Physiologie psychologique3 ou Psychophysiologie est un mot récent qui désigne une chose ancienne, l'étude de la région frontière où la psychologie et la physiologie se rejoignent. C'est ce qu'on appelait autrefois les « rapports du physique et du moral ». Àristote déjà s'en était occupé, et sans doute d'autres avant lui; mais il s'en occupait en philosophe. La psychophysiologie s'efforce d'introduire dans ce domaine les méthodes scientifiques. Même sous cette forme, elle

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