LeGràki
4. GiiASSEt, 307. Voyez dails l'article de H. RGgér, La science française (Paris, Larousse, 1915, t. I, pp. 349-356), linè' énurnération plus étendue de ce que la nlédecine doit à Laënnec.
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plupart le saluent comthe le plus grand médecin de tous les temps. On a même dit qu'il porte « sur sa tète plus de gloire et de renommée que toute la corporation ré unie1 ». <c Intelligence géniale, pétrie de bon sens, de lucidité, de pénétration profonde et de robuste ténacité... Laënnec, dont le génie dépasse celui de Bichatet n'a pas encore été égalé, Laënnec, qui renouvelait la face de la science en projetant tous les jours sur elle des clartés nouvelle^ et qui aurait dû entraîner sur ses pas les foules médicales enthousiastes, vécut sa courte et glorieuse vie dans l'impopularité jk Pourquoi? « Parce qu'il était hostile à l'école physiologique (de BroUssais), et fermement attaché, par éducation et conviction, aux idées religieuses 2. »
Un de ses contemporains l'avait déjà dit : « Rien n'eût manqué peut-être à la gloire de cet observateur ingénieux, ou du moins il se fût acquis une immense popularité, la plus précieuse de toutes les jouissances d'un professeur, s'il eût rendu plus de justice à quelques-uns de seâ contemporains (évidemment à Broussais d'abord) et s'il eût. adopté plus franchement les saines doctrines philosophiques qui font l'honneur de notre siècle8, y
Mais il fut, « à l'Ecole de Médecine comme en Bretagne, un chrétien de la forme ahtique et in-