‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 163 sur 201 · I, 354-357, 364; II, 174 sq · texte numérisé non relu

I, 354-357, 364; II, 174 sq

4 Nous n'avons rencontré un cas analogue que chez Kœberlé.

tiennent à sa philosophie, très courte à ce sujet1, ou à sa psychologie. — Il a bien emprunté à ses théories des objections qui pèsent sur lui àcertains moments : la sélection naturelle lui paraît « anéantir » l'argument de la linalité, et la descendance de l'homme d'un ancêtre animal au hasard de cette sélection, lui enlève toute garantie sur la valeur de la raison humaine; mais la sélection naturelle est précisément le point le plus faible de sa théorie, et qui n'a reçu aucune confirmation pour aucune espèce; et la descendance de l'homme d'un ancêtre animal constitue la conclusion la plus arbitraire et la plus exagérée de la théorie générale, maintenant tout entière démodée. De sorte que, s'il a trouvé des objections dans sa science, la science tout court ne les prend pas à son compte. — Sa science elle-même, s'opposet-elle à la foi? A-t-il le sentiment, s'il n'a pas la démonstration, qu'elles sont inconciliables? — Non; et il écrit àAsaGray : « Je suis certainement de votre avis, et je trouve que mes vues (ses hypothèses scientitiques) ne sont pas nécessairement athées2 ». « Il considère que la théorie de l'évolution est tout à fait compatible avec la croyance en Dieu3 ». — Demande-t-il à ses disciples de

1. a Wollorton dit, et il a raison, que je n'ai pas un cerveau propre à la métaphysique» 'Lettre à Lyell, 1860. Citée II, 147;.

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