Physiol. gén., 334, note. Et à la page 335 : « En disant
« Le déterminisme, en un mot, loin d'être la négation de la liberté morale, en est au contraire la condition nécessaire, comme de toutes les autres manifestations vitales1. »
Ce déterminisme s'applique à la vie 2, « car sans cela, il n'y aurait pas de science » de la vie 3. Et il y en a une, très difficile, encore très en retard, mais possible \ Et d'ailleurs « les mécanismes vitaux, en tant que mécanismes, ne diffèrent pas des mécanismes non vitaux5. »
Mais « il est évident que les corps vivants ne
que la physiologie se rendra maîtresse des phénomènes vitaux, la liberté morale ne pourrait être atteinte par cette puissance de l'homme sur la vie. » Même doctrine dans Se. expe'r., 55 sq. et 148.