‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 18 sur 201 · La Nature, n° 1079, 3 février 1894, p · texte numérisé non relu

La Nature, n° 1079, 3 février 1894, p

2. J. Cakijoy, Revue des Questions scientifiques, XXXVII (1895),

3. Blanchard. C. R. Acad. Se, CXVIII (1894), p. 90. Voyez J. Carnoy, Rev. des Quest. Scient. (XXXVII), 33G-348.

foi dans sa pratique de tous les jours, dans la sérénité confiante de sa mort1, comme dans les cris de foi et d'amour qui traversèrent fréquemment ses ouvrages 2. « Pour nous, disait un de ses compatriotes, il représente spécialement la personnification la plus haute de l'heureuse alliance de la science et de la foi3. »

Tous les « Cuvier » — ceux de l'étranger comme celui de France — tous les grands naturalistes à mettre hors de pair, dans la première moitié du siècle, furent donc des croyants.

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