Antonio Stoppani, / Trovanti. Milano. 1890, p
3. Zittel, Geschichte der Géologie und Palàontologie, 4o2, cité par Kneller 266 sq.
4. Zittel, ibid., 459; cité par Kneller., 274. A. de Lapparent l'appelle « le patriarche de la géologie américaine ». Scienceet Philosophie. Paris Bloud, 1913, p. 93.
dans les questions de géologie générale que Dana a laissé la trace de son puissant génie1 ».
L'un et l'autre lurent des croyants. Chez d'Omalius, voici, dans une seule note, l'affirmation de l'âme et de Dieu : quand il serait vrai, dit-il, que l'homme descendrait d'un polype, et qu'il aurait subi, depuis son apparition, des changements de forme, « cette circonstance ne ferait rien à l'existence du principe immatériel dont la religion nous apprend que Dieu a doué l'homme, ce principe étant aussi compatible avec d'autres formes qu'avec celles qui distinguent celles d'aujourd'hui. Mais il y a plus, c'est qu'aucun des faits constatés par les observations géognostiques ne peut être considéré comme destructif de la relation contenue dans la Genèse2 ». A l'occasion du Cinquantenaire du rétablissement de l'Académie Royale de Belgique (16 décembre 1866), parlant en qualité de directeur de la section des sciences naturelles, il prit pour thème de son discours les rapports entre ces sciences et la foi : « En réalité, concluait-il, je n'hésite pas à dire qu'il n'existe, à mes yeux, aucune opposition réelle entre nos croyances religieuses et les démonstrations données par l'état actuel des sciences naturelles3». Bref, <( en matière religieuse, d'Omalius était catholique pratiquant. Les dogmes et les