Daubrée, C. R. Acad. des Se, CXXIX (1895), 957 sq
2. D'Omalius d'Halloy, Précis de géologie élémentaire. Paris, Arthus Bertrand, 1843, pp. 729 sq. en note.
3. Bulletin de l'Acad. Roy. des sciences, lettres et arts de Belgique. Bruxelles, 2* série, XXII (1866), 563.
devoirs enseignés par les organes légaux de la religion étaient acceptés sans observations, et il montra, pendant toute sa vie, la plus grande soumission à l'Eglise *. »
Dana mettait comme épigraphe à son Manual of geologi/, ces paroles de Cicéron : « Nous pouvons maintenant contempler en quelque sorte la beauté de ces choses dont nous attribuons la création à la Providence divine2 ». Dès la première page, il nous montre « l'Esprit infini guidant les événements vers le grand terme... et la terre sous sa direction, soumise aux lois qu'il lui a faites, accomplissant les étapes régulières de son histoire ou de son développement2 ». Et, en finissant, il salue la Bible « comme vraie et comme divine. Il y a, dans la première page du volume sacré, une attestation que son Auteur est à la fois celui de la Création et celui de la Bible. 11 ne peut pas y avoir de réel conflit entre les deux livres du Grand Auteur. Ils sont l'un et l'autre la révélation de Dieu à l'homme, le premier racontant les harmonies de l'œuvre divine, qui préludent du fond du passé pour éclater dans toute leur splendeur au moment où l'homme doit apparaître; le second précisant les relations de l'homme avec son Créateur, et nous faisant entrevoir des harmonies plus profondes pour l'avenir éternels »
1. Ann. de VAcad. belge, XLII, 278, cité par Kneller, 269 sq.
2. James D. Dana, Manual of geology : Treating of the principles of the science with spécial référence to American geological history. 2' édit., 1876.