‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 33 sur 201 · Cuvier, loc. cit · texte numérisé non relu

Cuvier, loc. cit

Werner fut un croyant lier de sa foi1.

Johannes-Nepomuk von Fuchs (1774-18&6) fut « l'un des minéralogistes les plus éminents du xix° siècle, et, comme savant, un penseur d'une parfaite indépendance2 ». Ce fut « la raison personnifiée. Foncièrement logique, il était armé contre tous les préjugés d'école3 ». Il a multiplié les découvertes importantes dans l'ordre de la théorie scientifique et de la pratique industrielle.

Il eut beaucoup à souffrir de la maladie. « Sa foi catholique restait seule hors de toute atteinte, et c'est là que, dans toutes les épreuves, il retrouvait son moi4 ». A quatre-vingt-un ans, il terminait l'exposé de ses expériences sur la stéréochimie par ces paroles : « Je remercie mes amis, mais surtout je remercie Dieu, qui a bien voulu m'accorder, à moi, serviteur toujours plus ou moins infirme et maintenant débile, la grâce d'avancer cet ouvrage assez pour que d'autres puissent aisément le continuer. J'offre ce que j'ai l'ait et ce que j'ai souffert au Créateur de tout bien. Qu'il daigne le bénir. Omnia ad majorent Dei honorent et gloriam°\ » Ce furent les dernières paroles de Fuchs au public.

Et voici les dernières paroles adressées à son aide, Georg von Kaiser, qui devint son biographe : < Le Christ nous conduit à la lumière6. »

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