‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 34 sur 201 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

Toute sa vie d'ailleurs fut, par la foi et par les œuvres, digne d'un catholique fervent. « Je considère comme un droit et un devoir, dit son biographe, de rendre témoignage au défunt sur ce point capital de sa foi. De 1805 à 1812, en elîet, j'ai toujours vécu auprès de lui à Landshut... Depuis 1826 jusqu'à sa mort, surtout dans les dernières années et dans ses derniers jours, je le voyais et je lui parlais souvent, et savais qu'il remplissait consciencieusement les pratiques de sa religion. Sa vie et sa mort furent donc une preuve de plus de l'ignorance et de l'outrecuidance de ceux qui prétendent que les sciences naturelles, et surtout la géologie, font perdre la foi1. »

Albert-Auguste Cochon de Lapparent (1839- 1908) était « le représentant le plus autorisé de la Géologie en France, une des gloires les plus pures de la science catholique, le champion et le soutien de toutes les nobles causes et de toutes les œuvres généreuses2. »

L'homme était charmant; «jeune d'aspectjusqu'à faire illusion, répandant autour de lui le charme de qualités brillantes, tel il était voilà cinquante ans, à l'Ecole polytechnique, tel encore il apparaissait quand il fut élevé, en 1907, à ce poste d'honneur 3 » (secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences).

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