‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 35 sur 201 · Cité ibid · texte numérisé non relu

Cité ibid

2. Rev. des Q. Se. 2' série. XIV (1908, h), 5. C'est ainsi que la Rédaction de cette Revue annonce la mort de l'un de ses collaborateurs, « membre honoraire de la Société Scientifique de Bruxelles et le conférencier applaudi de ses congrès. »

3. H. Becquerel, dans C. R. Acad. des Sciences, CXLV1I (1908, i), 951.

Le savant, si éminent qu'il fut, ne dépassa point ce que taisait espérer déjà le jeune homme : Il était entré à Polytechnique et il en sortit avec le premier numéro. Aux examens de première année, ses examinateurs (Lamé, Verdet et Babinet) « regrettaient de ne pouvoir lui donner une note supérieure au maximum1. »

Le géologue se révéla de bonne heure, à sa sortie de l'Ecole des Mines, dans un Mémoire sur la constitution géologique du Tyrol. Tout jeune ingénieur, il collaborait déjà à la carte géologique de France. « Sans énumérer ici une suite presque ininterrompue de travaux techniques ou d'ouvrages d'enseignement2 », on peut signaler du moins ses trois œuvres capitales : le Traité de Géologie, qui « fut une révolution dans l'enseignement de la Terre 3 » ; les Leçons de Géographie physique, qui «. constituèrent une science nouvelle..., montrant comment la science du géologue doit s'unir à celle du géographe pour établir l'histoire du modelé de la surface terrestre * » ; et enfin le Cours de Minéralogie, qui, dès son apparition, conquit, en France et à l'étranger, tous les suffrages 5.

1. Louis Passy, Notice sur la vie el les travaux d'Albert de Lapparent. Paris, typographie Renouard, 1911.

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