‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 65 sur 201 · Voyez Flolrens, Eloges, 2" série · texte numérisé non relu

Voyez Flolrens, Eloges, 2" série

3. GuviER, Rapport historique sur le progrès des sciences naturelles, depuis 1789. Paris, Imprim. Impériale, MDCCGX, 305.

4. Flourens, 2i9 et 237. Voyez aussi 233, 248. ■ 5. Sachs, 133.

Et ils ont été féconds. « Ils renferment les principes fondamentaux de la botanique prise dans son ensemble », en même temps que ceux delà morphologie et de la systématique, tels que les admet encore, dans leurs éléments essentiels, la science de nos jours1.

Or Candolle écrivait : « La vue générale de cette science (la botanique) élève l'âme, l'agrandit, et, soit qu'on suive l'ensemble ou les détails, elle remplit d'admiration et de respect pour Celui dont la main organisa les végétaux2 .»

Quant à A.-L. de Jussieu, à supposer qu'il n'ait pas sa part dans l'éloge décerné par Champagny à toute la famille, il n'a sûrement pas été oublié lorsque, en 1856, Littré donnait les Jussieu en exemple des savants qui « restèrent constamment fermes et calmes dans la naïveté et la profondeur de leur foi3. »

L'Anatomie est l'art de diviser, de disséquer les corps organisés. Considérée au point de vue scientifique, c'est l'étude méthodique de la structure des organes et de leurs rapports.

Les principaux progrès de l'anatomie végétale

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