‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 69 sur 201 · Sachs, 429. Cf · texte numérisé non relu

Sachs, 429. Cf

Que Sachs fût religieux, Dennert dit le tenir de lui-même1. Sprengel était recteur (protestant, croyons-nous) d'une paroisse deSpandau2. Nous ne savons rien de Koelreuter.

§2. — Orientations récentes.

En ces dernières années, une théorie nouvelle s'est fait jour qui a mis le nom de son auteur, Gregor Mendel (1822-1884), au niveau des plus grands dans les sciences de la vie.

Par une observation sagace et minutieuse, par les moyens d'expérimentation qu'il a su trouver dans l'hybridation des plantes, Mendel a eu le mérite d'entreprendre scientifiquement la recherche des lois de l'hérédité. 11 est arrivé à des résultats importants, « destinés à dominer dorénavant toutes les études » sur cette question3. Or, cette question de « l'hérédité est aujourd'hui le problème central de la biologie4 ». C'est dire que les conclusions de Mendel débordent la botanique et « marquent vraiment une grande étape » dans le progrès des sciences naturelles5.

Leur publication avait commencé en 1866 ; mais « l'affolement général provoqué par le darwinisme était alors si grand que les belles décou-

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