Sottv. entom., VI
2. Souv. entom., IX, 139. Même idée au t. VIII, 294. 8. 11,98.
*4. Edmond Perrier, Rev. hebd., 22 octobre 1910. 5. Cité par Aug. Fabre, I, 119.
Enfin, d'une lettre (22 décembre 4915) de M. l'abbé Plissonnier, alors curé à Sérignan, nous extrayons ce passage : « Le jour de sa mort, c'est lui qui me fit appeler, et te voyant avec une crise de cœur, je regrettai de n'avoir pas, depuis déjà quinze jours, brusqué la question de la confession et de la communion. Il la fit (sa confession) en pleine connaissance; mais je ne pus lui apporter la sainte communion. »
Antoine-Louis Dugès (1797-1898), le premier agrégé et l'un des professeurs les plus remarquables de médecine1, tourna surtout « son esprit infatigable vers la Zoologie, dans l'étude de laquelle il déploya un rare talent. Il publia de nombreux mémoires sur cette branche des sciences naturelles et acquit en peu de temps une notoriété européenne2 ». M. Edm. Perrier voit en lui « un des hommes les plus éminents de son siècle », dont le nom « pourrait être mis à côté de ceux de Lamarck et de Geoffroy3. »
Cet « homme éminent » ne s'amuse pas plus que les autres à nier Dieu au nom de la science; La physiologie, dit-il, « est plus propre à ramener les esprits qu'à les éloigner des principes fon
1. L. Hahn, dans Dictionnaire encycl. des Se. médicales, publié sous la direction de A Dechambre. Paris, Masson et AsSelin, 1'» série, XXX (1884) 642 sq.