‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 94 sur 201 · Bert, lbid · texte numérisé non relu

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4. H. Milne-Edwards, Discours sur la tombe, cité par N. Larcher, Etudes, Nouvelle série, VI (1865), 386.

croyances, sa foi à « l'éternelle bonté » de Dieu, comme sa foi à la spiritualité et à l'immortalité de l'àme humaine. Et il la montrait, cette foi, comme le couronnement de la science1.

Il la vivait surtout. Elle « lui fut salutaire dans les luîtes de la vie, et aux approches de la mort elle l'a aidé à supporter avec résignation le coup dont il se sentait frappé, et dont il ne redoutait les effets que pour sa compagne et ses jeunes enfants2 ». 11 garda tout son calme à l'heure suprême. Lui-même donna « les premiers ordres pour essayer de conjurer le mal », en même temps qu'il faisait « chercher le prêtre dépositaire accoutumé des secrets de sa conscience3. »

Daniel-Friedrich Eschricht (1798-1863) « passa maître en anatomie comparée. Son attention se porta particulièrement sur le développement des êtres, sur la morphologie envisagée au point de vue génétique4. »

Ses convictions religieuses ne font aucun doute, il les a proclamées en maintes occasions. « Il faut rejeter, dit-il, la force vitale entendue dans le sens d'une archée conduisant l'organisme, mais non pas dans le sens d'un principe, qui est nécessaire à tout vivant, plante ou animal. On peut expliquer par les propriétés de la matière chaque manifestation vitale ; mais l'ensemble, la coordi-

i. Pour les cours, N. Larcher, loc. cit., 390-397, donne plusieurs citations. Pour les œuvres imprimées, voyez, par exemple, De la Physionomie, 12.

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