‹ La partage des biens communauxChapitre 68 sur 179 · MEURTHE. — MEUSE · texte numérisé non relu

MEURTHE. — MEUSE

néanmoins en avoir reçu aucune, aujourd'hui qu'il faut payer la contribution foncière, il est révoltant aux pauvres gens d'être assujettis à payer une contribution sans en avoir aucune propriété. C'est pourquoi, Monsieur, nous vous supplions de vous intéresser pour faire rendre justice à vos patriotes ; vous voudrez bien représenter nos pièces dont vous êtes porteur à l'Assemblée natio^ nale ; la requête dont vous êtes porteur a été contredite par l'ancienne municipalité, mais aujourd'hui c'est l'avis et le consentement de la municipalité et le conseil général de Saukures. S'il faut quelques pièces d'écriture pour appuyer les motifs de notre requête, nous vous supplions de vouloir les faire faire, à charge par nous de vous rembourser les avances et les démarches que vous serez obligé de faire à ce sujet. Faites le plus promptement possible et nous rendes réponse, s'il vous platt, aussitôt la présente reçue. Ce faisant, vous obligerez infiniment ceux qui ont l'honneur de se dire avec respect, Monsieur, vos très humbles et très obéissants serviteurs patriotes.

Suivent 1 6 signatures, [ Arch. nat., F" 33o ^^\ ]

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