‹ La parthénogénèse naturelle et expérimentaleChapitre 14 sur 77 · Voir 111*= partie, ch. iv · texte numérisé non relu

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L’idée des charges électriques apparaît dans d’autres travaux de Delage, et aussi dans ceux de Lœb, mais elle se rattache à des expériences dans lesquelles on fait agir non pas l’électricité ellemême, mais d’autres facteurs (charges électriques des ions). C’est pourquoi nous devons en reporter l’examen à uo autre chapitre, d’autant plus que la question se complique de considérations théoriques physico-chimiques dont nous devons faire au préalable l’exposé L

3. Une place importante appartient dans l’étude de la parthénogénèse expérimentale à l’influence de la tem'péraiure^ considérée soit seule, soit en combinaison avec d’autres facteurs, généralement chimiques. D’ailleurs, dans toutes les expériences, quelles qu’elles soient, les expérimentateurs ont toujours été obligés de tenir compte de ce facteur : il y a toujours un optimum de température et des limites maxima et minima au delà desquelles on ne peut plus obtenir de résultats.

Norman le premier constata, en 1896, qu’une élévation de température provoquait des commencements de segmentation chez les œufs non fécondés de deux poissons : le Ctenolabrus et le Fundulus. Quelques années plus tard, en 1900, Mathews employa la chaleur parmi les autres agents capables de produire une liquéfaction du protoplasma (éther, alcool, chloroforme) ; il expérimenta sur les œufs d’un oursin, V Arbacia^ et put constater

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