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filtrés sont injectés à un cobaye de 360 grammes qui succombe le 28.
Le 29 juin, sous l'influence de 3 centimètres cubes, un nouveau cobaye de 330 grammes meurt dans le même délai. |
Le subtilis virulent fabrique donc des toxines dans les milieux artificiels.
Nous avons, en outre, réalisé une immunité assez solide, en injectant des cultures stérilisées de plus en
plus virulentes.
Expériences.
On imocule, le 18 juin, un cobaye de 4oo grammes ayant au préalable reçu de petites quantités de sécrétions; il survit, tandis que le témoin, avec une dose égale, succombe en un jour.
Le 22 juin, on dépose, sous la peau d’un cobaye vacciné, 0.8 de virus : il résiste. — Un sujet normal de même poids meurt en vingt heures, n'ayant reçu cependant que 0.5 de centimètre cube.
En somme, nous avons obtenu une race de bacillus subtilis capable de tuer en moins de vingt-quatre heures, avec des quantités peu considérables, apte à fabriquer des produits solubles, les uns mortels, les autres vaccinants.
Les phénomènes déterminés réunissent tous les caractères classiques d’une maladie infectieuse. — Remarquons que cette maladie ne ressemble pas à l’infection charbonneuse, bien qu’autrefois on ait prétendu transformer le subtilis en bactéridie.
Nos expériences prouvent, une fois de plus; que la
distinction des microbes en pathogènes et non patho-
| ns ip na est tout à fait AO De 11e saprophyte le mieux.
SEX caractérisé peut, après une sorte d'éducation, engen-
ñ Me
drer une maladie mortelle.
“D: après quelques auteurs, lorsque les toxines pénè- î ; trent dans la circulation, il se produit de la part des
“élém ents anatomiques une réaction défensive qui tend à
ém détnuite ou à modifier « ces toxines.
Yi Le changement d'état moléculaire de ces corps serait dû, surtout, à un ferment qui, d'a près Abelous et Biar- 5e nès(r), se rencontrent dans le sang , dans les poumons, 2 les: reins, le foie. Poehl, de Saint- -Pétersbourg explique É Ailes propriétés antitoxiques des sucs organiques et du sérum, vis-à-vis des toxines, par une substance faiblement alcaline, la spermine, sorte de ferment d’oxydation indirecte qui, accélérant la nutrition, faciliterait ne oxydation des poisons d’origine externe et interne. x Mes: glandes vasculaires, sanguines et lymphatiques, la moelle osseuse (d’après Roger et Josué) subissent dans l'infection une hyperthrophie et une suractivité | fonctionnelles, « en rapport, peut- être, avec une sécrétion interne exagérée. ;
= ar EU) Société biol., 18 mars 1880.
Nous arrivons enfin à la vaccination et à la sérothé-
rapie.
Pour réaliser la vaccination, il existe deux méthodes: la méthode des inoculations de virus vivants, due à Pasteur, et la méthode par l'injection des seuls produits solubles ou des cultures stérilisées ; cette dernière méthode soulève des questions de priorité qui ne sont pas faciles à trancher. M. Chauveau, inoculant des cultures vivantes à une chèvre pleine, constata chez les petits une vaccination dont les agents figurés ne pouvaient être cause, puisque le filtre placentaire s'oppose à leur passage. Cette expérience ne constituait pourtant pas une démonstration décisive, le placenta étant fréquemment perméable. Salmon et Schmith, pour le choléra
hog, réalisèrent la vaccination au moyen de cultures
stérilisées à la température de 60°; cette température
insuffisante pouvait laisser subsister des doutes sur la destruction des germes. Aussi, les premières démonstrations rigoureuses sur la possibilité d’une vaccination au moyen des produits solubles, sont celles de M. Charrin, au moyen des cultures bouillies du bacille pyocyanique, de MM. Roux et Yersin, pour la diphtérie.
La première idée qui vient à l'esprit pour donner un
semblant d'explication de l’immunité, c’est de assimiler
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ne NE c2
à une sorte d’accoutumance. Cette comparaison, si vague qu'elle soit, ne peut se soutenir, du moins pour l'ensemble des faits : c’est ainsi que l’eau oxygénée, selon Behring, vaccine les animaux contre la diphtérie, le trichlorure diofe. contre le tétanos; on a prétendu que les ferments, qui digèrent en quelque sorte et rendent moins offensives les toxines, se montrent capables, injectés seuls, d'amener un certain état réfractaire.
11 semble que l’inoculation de certains poisons sache déterminer une sorte d’immunité shnsonque contre des poisons de méme nature plus complexes. C'est ainsi que la neurine, qui n’est qu’un des poisons élaborés par le Proteus vulgaris et qui, probablement, résulte de la
dislocation, par la brutalité des procédés mis en œuvre, 5710088
d’une molécule chimique plus complexe, la neurine s est sa montrée capable, entre les mains de P.Foa, de vacciner 13 les animaux contre le Proteus. “
IL paraît probable que les cultures Rire pré- va
formées, les substances capables de vacciner un Oorganisme ; un bacille élabore peut-être des déchets vulgaires, des poisons spécifiques, enfin, des substances vaccinantes.
; Cette diversité des poisons n’est pas une hypothèse : 14 outre qu’il est impossible d’ admettre à priori la seule formation d'un poison spécifique, la chimie a analysé déjà un certain nombre de produits accessoires (urée,
h?$, phénols), elle a isolé des pigments, démontré enfin l'existence de poisons virulents.
La chaleur, certaines actions chimiques peuvent dé-
truire le poison, ne laissant subsister que la substance vacecinale : ainsi, M. Roger vaccinait contre le streptocoque par les cultures stérilisées à rro° ; Selander et Metschnikoff contre le hog-choléra par le sang chauffé
à 80°, d’un animal mort de cette maladie.
Quant à la réalité de la substance vaccinale, elle
n’est pas absolument démontrée: il faut pourtant admettre son existence quand on voit une certaine catégorie de poisons microbiens engendrer seule la vaccination.
Injectez des cultures pyocyaniques chauffées, vous vaccinerez et ce résultat ne sera jamais atteint si vous introduisez seulement la pyocyanine, substance cristallisable, chimiquement définie par Fordos. C’est donc que la substance, vaccinante est ailleurs.
Ce mot de « substances vaccinantes » est défectueux car 1l implique que ces produits confèrent la vaccination d’une façon fatale, tandis qu'ils n’apportent à l'organisme que la possibilité d'élaborer l’immunité.
La vaccination s'opère toujours sous l'influence du poison microbien : cette remarque n'est pas inutile, certains modes opératoires pouvant jeter dans les esprits quelques confusions. Nous voulons parler des vaccinations réalisées par l'urine ou le sang des animaux infectés, en tant que ces liquides sont les véhicules de
produits microbiens.
Le premier, M. Bouchard, a démontré, en 1881, que
l'urine des malades atteints du tétanos contenait des
poisons convulsivants. Il est vrai que, plus tard, faisant
lui-même des objections à cette expérience, il attribuait
Cou e
les résultats obtenus aux sels de potasse urinaire; mais,
trois ans après, en 1884, il reproduisait des accidents cholériformes en injectant les urines des cholériques.
Donc, au lieu de puiser les produits microbiens vacci-
nants dans la culture même, on peut les recueillir à la
sortie d’un organisme infecté, | F2
Avant d’être éliminés par l’urine, les produits mi-
crobiens, introduits expérimentalement ou fabriqués par les microbes dans l’organisme même, sont charriés dans les humeurs, dans le sang par exemple. Raynaud, le premier, a montré la légitimité de ce raisonnement; modifiant la technique de façon à éliminer les germes vivants, M. Charrin réalisa, en 1889, et des maladies expérimentales et des vaccinations, au moyen du sang des animaux infectés par le bacille pyocyanique. M. Raynaud avait peut-être réalisé des vaccinations par le contage vivant, tandis que M. Charrin les effectuait par les seuls produits solubles.
Lorsqu'un organisme S ‘est vacciné contre une tee tion, son sérum sanguin à acquis, soit des propriétés bactéricides, soit des propriétés antitoxiques, c'est-àdire qu'il se montre capable d’entraver le développe-
ment des microbes ou méme de les anéantir, et que,
d'autre part, il s'oppose à l’action nocive des toxines. me Le pouvoir bactéricide que Behring avait signalé, en Ê
1888, dans le sérum du rat, vis-à-vis de la bactéridie est ‘30
quelquefois absolu, à tel point qu'après vingt heures
de contact, certaines colonies microbiennes ne s’ense- Sa
mencent plus dans les milieux nutritifs. Mais, en gé- à
néral, on observe des actions moins brutales ; une sorte j
+ ah —
de pouvoir atténuant du sérum, bien étudié par l’école.
de M. Bouchard, en particulier par MM. Roger et Charrin ; d’après ces auteurs, si le microbe n’est pas toujours atteint dans sa vitalité par l’action des humeurs des animaux réfractaires, il en subit Poe certains effets dans sa virulence.
Ce phénomène s’observe avec le sérum antistaphy-
lococcique (Courmont), avec le sérum antidiphtérique
(Nicolas). D’après Babès et Sternberg, les virus de la
rage et de la vaccine perdent leurs propriétés au con-
tact du sang des animaux rendus réfractaires. De même, le bacille pyocyanique ne sécrète pas son pigment dans les humeurs des animaux immunisés ; le pneumocoque et
le streptocoque cultivés sur le sérum des vaccinés peu-
vent, au bout d’un certain temps, étre inoculés sans
dommage à des animaux neufs, où la pullulation, pourtant, reste, en apparence, normale. ,
À cette dernière expérience M. Achalme a fait une objection sérieuse ; attribuant l’inefficacité du microbe à la petite dose de sérum à effet préventif, « Dans les expériences des auteurs précités, ce facteur, alors inconnu, était, par cela même, complètement négligé et le mélange séro-microbien reste inoffensif, non parce que
les bactéries sont atténuées par l’action du sérum, mais
parce que ce dernier préserve l'organisme contre l'ac-
tion pathogène des microbes qui l’accompagnent (r) ».
Depuis cette époque, M. Roger, à l’occasion peut-être
(1) Acnarme. Sérothérapie Ruefr., 1895.
Le ra
de son rapport au congrès de Nancy sur l’immunité, : de M... Roger a refait ses expériences en injectant aux : animaux témoins la même dose de sérum préventif qu'apportaient avec eux les microbes cultivés sur le sérum atténuant. Le résultat de ces expériences, logiquement irréprochables, a montré que le pouvoir atténuant du sérum des vaccinés est bien réel et que la vaccination peut déterminer dans le sérum un état bactéricide aussi bien que des propriétés anti-toxiques.
Et pourtant, de ces deux modes d'action, également démontrés, on semble ne retenir que le second et, pour bien des savants, les mots: sérum antitoxique semblent
tout à fait équivalents à ceux de sérum thérapeutique.
Les deux actions existent, parfois séparées, parfois
simultanées, dans tel ou tel sérum thérapeutique; elles
ne sont pas liées l’une à l’autre, comme le soutenait
Büchner, puisqu’un chauffage à 65° détruit souvent le
pouvoir bactéricide naturel d’un sérum, sans altérer le pouvoir anti-toxique: ae La découverte de Behring du pouvoir antitoxique nie
sembla, tout d’abord, une révolution par laquelle se- Î
rait emportée la théorie phagocytaire : en réalité, dans le secours que lui apportent les sérums thérapeutiques, l'organisme ne reste nullement passif, ainsi que nous le-verrons: ; à ù
Rappelons que le sérum d’un animal vacciné contre ‘
Li À avi
À la diphtérie, outre son léger pouvoir bactéricide, prée. sente surtout des propriétés antitoxiques; le sérum
antitétanique est encore un type de sérum antitoxique,
comme l'ont établi Behring et Kitasato.
RE Te er MP
MS
Peut-être est-il possible par certains artifices expérimentaux d'obtenir un sérum, soit bactéricide, soit antitoxique ; il suflirait de varier les méthodes de vaccination, si l’on s'en rapporte aux recherches poursuivies sur le choléra et la fièvre typhoïde.
Pfeiffer, inoculant d’abord des vibrions cholériques tués par le chloroforme et la chaleur, puis des vibrions vivants, obtenait une vaccination purement bactéricide, tandis que Ransom, pour préparer un sérum antitoxique, accoutumait les animaux au poison tétanique.
Le poison contenu dans le protoplasma du bacille typhique fait apparaître des propriétés bactéricides dans le sérum, d’après Funck; d’autre part, le profes-. seur Chantemesse obtient un sérum antitoxique en vaccinant par les toxines du bacille.
Quelles modifications la vaccination opère-t-elle dans les organisnies rendus réfractaires ?
Au début de la bactériologie, Pasteur pensait que les microbes introduits dans un organisme pour le vacciner, puisent leurs éléments nutritifs dans les humeurs qui, dès lors, n’offrent plus qu’un milieu défavorable à une nouvelle invasion ; d’après cette théorie de la soustraction, on ne voit pas trop comment l’immunité pourrait se réaliser sans l'intervention du virus vivant, et, de fait, Pasteur se montra d’abord opposé à l’idée que l’immunité pourrait succéder à l'introduction: des seuls produits solubles.
Les modifications certaines que l’immunité fait apparaître dans les humeurs, le seul réactif vivant les fait
soupçonner ; l’analyse chimique n'est pas encore par-
NAT venue à les mettre en lumièreet rien ne prouve que la technique de M. Aronson isole véritablement la partie active des sérums thérapeutiques. ca
En tous cas, l'organisme n’acquiert l’immunité qu'à
la suite d’une série de réactions vitales, et non pas en
s’assimilant telles ou telles substances qui, préformées dans les cultures, lui apporteraient, toutés faites, des propriétés vaccinales. Jamais l’état réfractaire n’est immédiatement acquis ; le délai qui s'écoule entre les vaccinations et l'apparition de l’immunité, se chiffre
habituellement par jours, mais, quelquefois, par semaines (cf. Achalme, l’Immunité, p. 197). C'est précisé-
ment pour rendre supportable cette réaction nécessaire,
indispensable à la genèse de l'immunité, que l’on a combiné les différentes méthodes de vaccinations ; un animal ne résisterait pas à l'intensité de la réaction qui doit l’'amener à un certain degré due qu'il atteint, sans trop de dommages, par une vaccination graduelle.
L'immunité, ainsi acquise, avant d'être une propriété humorale, est une propriété cellulaire. \ Les humeurs de l'organisme vacciné acquièrent de nouvelles propriétés parce que les tissus eux-mêmes sont modifiés dans leur nutrition. Si les substances antitoxiques ou atténuantes circulent dans le sang, c’est qu elles y sont nécessairement déversées.
En effet, prenez les antitoxines du sérum d’un vacciné contre la diphtérie, injectez-les à un animal neuf;
au bout de trois mois, elles seront disparues de la cir-
- culation, on n’en trouvera plus dans le sang et l’animal
LRO
succombera, aussi facilement que tous ceux de son espèce, à l'infection diphtérique. :
Les antitoxines ont donc été détruites ou éliminées dans cet intervalle. Pour savoir si elles s’éliminent,
M. Charrin et moi, nous avons injecté à des lapins
deux ou trois centimètres cubes de sérum antidiphté-
rique de l’Institut Pasteur; les urines, soigneusement recueillies, étaient injectées à des cobayes à la dose maxima de 5 centimètres cubes.
Dans le cas de l’élimination des antitoxines, chaque
cobaye en aurait reçu par jour une dose qui aurait été,
à la dose injectée au lapin, dans le rapport du volume
d'urine injecté, au volume d'urine total.
Prenons un exemple dans nos expériences.
Un lapin recevait tous les deux jours une dose de > centimètres cubes de sérum de l'Institut Pasteur ; en admettant que les antitoxines s’éliminent par le rein, l'injection du vingtième de l'urine journalière du lapin aurait fait passer 0,1 centimètre cube d’antitoxines dans le corps du cobaye qui, au bout de ro injections, aurait subi l’action de 1 centimètre cube de sérum protecteur.
Nous avons pris le parti d’injecter un volume d’urine proportionnel au volume total, en prévision d’une émission irrégulière; en effet, pour peu qu’on ait pratiqué d’une façon suivie l'analyse des urines‘ des lapins, on constate qu’elles contiennent, en quantités extrêmement variables, selon les jours, un composé, même normal, comme l'acide phosphorique : après
des périodes de diminution, on constate, sans cause
apparente, une augmentation Pi nieRse, de cet
élément (r).
ER Si les antitoxines s’éliminent par les urines, les co- Fe | bayes de nos expériences doivent présenter une immu- nité déjà sensible au bout de cinq injections ; mais nous
avons poussé l'expérience plus loin et les quatre co-
cé s *
(n) A ce propos, qu'on nous permette de, décrire un tour de main, grâce auquel le procédé ordinaire du dosage des phosphates par l'azotate et le ferrocyanure de potassium peut donner, sans trop de longueur, des résultats d’une plus grande précision; on sait que le plus grand ennui de cette mé thode consiste dans l'appréciation du moment exact où, portée au bout de
l'agitateur sur une goutte de ferrocyanure, une goutte d'urine acidifiée et de
réactif, détermine une couleur rouge brique.
Cette couleur ne devient nette que lorsque le point exact de précipitation de l'acide phosphorique par l'uranium est notablement dépassé et qu'une 5 certaine quantité de nitrate d'urane est en excès dans le mélange bouillant ; de plus, la couleur ne se manifeste souvent, quand elle est peu accentuée,
‘pour la première fois.
‘ qu'au bout d'un certain temps. On est donc exposé à dépasser le point exact À À € : de saturation et, la plupart du temps, quand le calcul est fini, on jette. les 4 yeux sur la série des petites taches d'essai, on aperçoit, grâce à la dessiccation: by LA PE . la couleur caractéristique dans les essais antérieurs à celui où on l'avait perçue Eee”,
06 Aussi, après avoir disposé à l'avance une série assez longue de gouttes de
ee ferrocyanure comme cela se pratique ordinairement, nous avions pris l'habi- "+ L tude, à chaque essai de notre mélange, à chaque fois que nous en portions 116 une goutte sur la goutte de ferrocyanure, d'inscrire en dessous de cet-essai la er | - quantité de nitrate d'urane déjà versée dans l'urine.
. 4 d Nous allions ainsi, répétant les essais d'autant plus souvent que nous bn: n'avions pas l'ennui d'une longue hésitation ou d’une attente après chacun
d'eux, jusqu'au moment où la réaction devenait très nette.
Après une ou deux minutes, nous n'avions qu'à regarder quel chiffre, quelle quantité de nitrate correspondait à la première tache rouge : nous avions ainsi an témoignage net au lieu d’une appréciation qui diffère selon la
23 lumière, l'acuité visuelle ou la patience de l'opérateur, sujet à se suggestionner. En expérimentation, il faut PRRRUrÉ des précautions contre soi-
ER même.