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bayes qui restèrent en bonne santé avaient recu dés doses, correspondant pour les uns à 0%,5 (A), 1 Lie (B), pour les deux autres à 2%(C, D).
Trois autres cobayes furent abandonnés, parce que. l'injection d'urine, à laquelle nous n’avions voulu mêler aucun antiseptique, avait déterminé chez eux des abeès ou un amaigrissement notable.
M. Charrin, en notre absence, inocula d’une dose de toxines diphtériques, à peine supérieure à la dose mortelle, les quatre cobayes en même temps que quatre autres qui servaient de témoins.
Or, les dates de la mort des cobayes des deux séries étaient enchevétrées, c’est-à-dire qu'aucune des deux séries de cobayes ne présenta de survie certaine.
On peut donc dire qu'aucune portion notable d’antitoxine ne s’était éliminée par l'urine, puisque les co-
bayes traités ne présentaient aucune immunité, com-.
parativement à des cobayes de même poids servant de
témoins. Le professeur Bouchard avait donné une démonstration analogue pour les substances ‘bactéricides.
En faisant allusion à ces pere au Congrès de Moscou, M. Charrin ajoutait : tn
« D'autres auteurs, 1} est vrai, ont admis cette élimination des antitoxines par le rein. Si cette élimination se réalise, il arrive fatalement un moment où tout sera sorti.
« Si cette élimination n'existe pas, il n’en est pas moins prouvé qu'après un ou trois mois, selon les doses injectées, de la pénétration directe de ces antitoxines, les humeurs n’en contiennent plus.
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