DoM. 309. Sur ses démêlés avec Godric, voir Dom
4. — Cf. Mon. Anglic. III. 545 et Raine : The FoundUig of. 'St. Mary's Ahbei] and St. Léonard';^ Ho!^pctal. York. S" 1898.
5. — GouGu : Addition to Camden. III. p. 91. Le château de Richmond avait été construit par Alain de Bretagne a peu prés au moment de la rédaction du Domesday. La superficie de son enceinte était d'environ 1 h. 45. Cf. Dom. 381 et Ellis. Int. I. 222 aussi Monu^tlc. An(jl, V. 574. "* oir aussi Art de Vérifier les dates. II. 897.
carrée du château principal de cette chàtellenie, comme étant Tœuvre de Conan. comte de Richmond (1145-1171), au douzième siècle '. Disons à ce propos que ce fut ce dernier qui en 1170 confirma à Pabbaye du Mont Saint-Miciiel les biens que ses moines possédaient à Treverner, en Bretagne. 11 leur donna également le manoir de Weth, en Angleterre -.
Donation a Alain le Noir, troisième fils d'Eudon de Penthièvre, comte en Bretagne.
Il tenait en chef et en Baronnie 1" au comté de Hants, Croftone. Fauteley et un autre manoir dans la centenie de Ticefelle; 2" au comté de Dorcet, le manoir de Derenis pour 15 hj'des de terre que Brictric tenait au temps du roi Edouard. 3° Au comté de Norfolk cinquante et une seigneuries, 4'^ au comté de Suffolk quarante et une.
Nous avons déjà dit que Dugdale et après lui les généalogistes anglais avait répété que Guillaume avait récompensé Alain Fergent son gendre, en lui attribuant 442 manoirs dont 199, situés dans le North Riding du Yorshire, avaient appartenu au comte Edwin et formèrent plus tard le comté de Richmond. Léchaudé d'Anisy - a signalé cette erreur: « En étudiant, dit cet auteur, l'acte par lequel le Conquérant donne à Alain de Bretagne, son neveu, les terres du comte Edwin nous avons pu nous convaincre qu'il n'avait pas fait cette dernière concession à Alain Fergent, son gendre, mais bien à Alain le Roux. Cet acte s'exprime ainsi : Ego Guillelmus, cognomine Bastanlus, rex Anglix do el co)icedo libi nepoli meo Alaiw Brilannicc, comité el lixredibus suis in perpetuiim omties villas et lerras quin scmper fueranl comili Edwini in Eboraschira, cum feodis mililuvi el ecclesiis el aliis libertitibus el consueludinibus, ila libère el honori/ice sicut Edwinus eas loiuit. Datum in obsidione coram civitale Ebov '. Il est vrai que l'authencité de cette charte est contestée. Si elle est vraie, il est évident que le mot Nepos ne peut s'appliquer à Alain Fergent, gen-