PRÉFACE III
Le Mot et la Chose par F. Sarceij, à la Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, à la Civilité par Mmc Raymond et aux recueils de Dalloz , de Sirey et surtout de Borel d'Hauterive, j'ai essayé d'approfondir ce sujet sous le rapport de la grammaire , de l'histoire, du droit, et des convenances.
Si quelqu'un me reproche de faire trop de citations, mon excuse est toute prête : je n'ai pas d'autorité par moi-même, et on ne gagne la confiance des lecteurs qu'à l'aide d'une masse de citations de temps divers et de divers lieux.
Il m'a fallu multiplier les exemples à ce point que, pour ne pas gêner la lecture, je les ai re jetés à la fin du volume. Ils sont nombreux parce que mon opinion n'étant pas celle de la majorité, avait besoin de beaucoup d'appuis. Mais tel est le sort de presque toutes les vérités : elles sont traitées de préjugés ou de paradoxes jusqu'à ce qu'elles soient des lieux communs.
J'ai considéré la particule comme nobiliaire. Quelques lettrés ont prétendu qu'elle ne l'avait