Hissai. Rom. Missa pro sponso et sponsa
richesse, la consolation. C'est lui qui relie le passé au présent, lui qui d'avance renferme toutes les espérances de l'avenir.
Nous avons besoin, Messieurs, de nous arrêter aujourd'hui à contempler ce doux et touchant spectacle. L'Église, dans une de ses solennités les plus touchantes, explique son allégresse en disant à tous : ParvuL natus est nobis; Filins datas est nobis*; un petit enfant nous est né, un fils nous a été donné. Sans vouloir comparer la naissance du Verbe Incarné à celle des enfants des hommes, la lamille chrétienne ne peut-elle emprunter, elle aussi, cette parole et en faire son cantique de reconnaissance, lorsque le Seigneur vient de lui accorder un nouvel accroissement ?
D'ailleurs celui qui entre dans le monde, sera bientôt un enfant de Dieu. Laissez-nous donc lui souhaiter la bienvenue, laissez-nous aussi considérer ce grand événement au point de vue des devoirs qu'il entraîne, et de la responsabilité qui s'y attache.