‹ La pathologie de l'attentionChapitre 18 sur 22 · XV. Dépression · texte numérisé non relu

XV. Dépression

L'examen de ces chiffres montre un abaissement notable de la durée de perception, donc de la force de l'attention, pendant les périodes de dépression; au contraire une élévation de cette durée sous Pinfluence des excitations. Il existe donc un rapport entre la durée de l'attention et l'étal affectif du malade. Ce résultat est confirmé par les chiffres fournis par le sujet 2, hystérique femme, 20 ans, sans excitation, mais présentant une grande instabilité dans le degré de sa dépression habituelle.

Le sujet 3 est encore une hystérique femme de 19 ans.

WiERSMA nous apprend qu'elle avait présenté une instabilité affective remarquable ; mais au moment où il fît sur elle ses expériences elle peut-être considérée comme à peu près normale à ce point de vue. Voici les moyennes obtenues, la montre étant placée à deux mètres de l'oreille et les expériences se faisant à deux heures après-midi, après une demi-journée de repos au lit.

Durées totales des périodes de perception (en secondes).

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