‹ La Patrie en dangerChapitre 50 sur 111 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

PERRIN, le CONSEIL rentrant en séance PERRIN.

Eh bien, messieurs, rien de nouveau ?

VOGNET.

Rien de nouveau, commandant. Cependant...

PEHRIN.

Parlez, monsieur Vognet...

VOGNET.

Vous me permettrez de vous demander si, dans le présent état de choses, devant l'émotion de la ville, l'agitation des esprits, il ne vous paraîtrait pas raisonnable, opportun, de faire des ouvertures au roi de Prusse pour une suspension d'armes, une trêve de quelques jours...

PERRIN

Une trêve? une suspension d'armes? vous pensez à cela , monsieur Vognet? et vous proposez ici sérieusement?... Yavez-vous réfléchi ? pouvez-vous croire qu'elle sera accordée? comment imaginer que le roi de Prusse

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