‹ La Paume de la MainChapitre 20 sur 41 · LENS · texte numérisé non relu

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lames celluleuses recouvrant les éminences thénar et hypothénar.

Leur différenciation s'explique d’ailleurs par leur adaptation aux régions si dissemblahles qu'elles recouvrent :

Région moyenne, creuse, de passage opposée aux régions latérales, en saillie, entièrement <omblées par les masses musculaires.

A) L'aponévrose palmaire moyenne.

De forme triangulaire à sommet supérieur, à base inférieure, elle a un aspect nettement tendineux avec ses fibres descendantes nacrées dont la direction semble attester l’origine.

Sa naissance, dans la règle, se fait au niveau du tendon du petit palmaire qu’elle semble continuer. Quand ce dernier fait défaut, elle se fusionne avec l'aponévrose antibrachiale.

Elle traverse la paume, pour venir se terminer au niveau des têtes métacarpiennes.

Son sommet effilé ne dépasse pas le bord supérieur du ligament annulaire.

Sa base, étendue de la tête du deuxième métacarpien à celle du cinquième, est irrégulière, festonnée, grâce à la terminaison des languettes prétendineuses.

De ses bords, l'externe ou radial passe sans transiion dans l’aponévrose palmaire externe, de même, le bord interne ou cubital se continue directement avec l’'aponévrose palmaire interne. Parfois, la fusion avec ces deux aponévroses latérales, s’accuse par la formation d’un mince pinceau tendineux arciforme.

Sa face antérieure superficielle adhère aux léguments. Sa face profonde constitue la paroi antérieure du médiastin palmaire.

Elle nous présente donc deux segments d'inégales étendue et importance :

Un segment supérieur court, doublant la face Superficielle du ligament au bord inférieur duquel elle est unie par un système de fibres anastomotiques où Legueu et Juvara distinguent des faisceaux obliques ertrecroisés sur la ligne médiane :

Un segment inférieur palmaire occupant les deux liers inférieurs, réalisant la voute fibreuse protectrice des organes profonds.

Sa constitution est particulièrement intéressante a

éludier. En effet, cette paleite aponévrotique n'a pas une résistance homogène, elle à subi une véritable adaptalon vis-à-vis des organes qu'elle recouvre. C'est ainsi, qu'au niveau des tendons fléchisseurs, elle est épaisse, résistante, condition favorable pour maintenir béant le canal lendineux : au contraire, au niveau des organes intertendineux, elle est plus mince, se laissant facilement déprimer. Elle est constituée par l'intrication de deux systèmes de fibres opposées par leur direction. Le système longitudinal est surtout formé par des libres longitudinales renforcées profondément par des libres obliques déjà vues précédemment. Ces fibres forment une toile continue d'inégale importance ; en regard des tendons, elles s'organisent en faisceaux, vérilables nervures de cette toile aponévrotique.

Les languettes prétendineuses (voir sh. 2) au nombre

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