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CHAPITRE VI

Les grands devoirs sexuels : limitation de la procréation, éducation convenable des enfants, obligation de l'exercice sexuel, éviter l'amour clandestin. — L'Indépendance des parents est une garantie pour rélevage des enfants.

Les grands devoirs sexuels de l'homme et de la' femme ne consistent pas, comme on se l'imagine liabituellemant, à être constants comme mari ou comme femme, à s'abstenir de tout commerce amoureux en dehors du mariag'e : ils sont d'une nature bien différente.

Le premier de ces devoirs, comme nous l'avons déjà dit, la plus sainte de toutes les obligations sexuelles devrait être de ne pas avoir plus qu'une juste part d'enfants.

Dans la condition actuelle de notre société, cette part est fort petite. Nous sommes déjà si pressés que chacun devrait se proposer d'éclaircir le nombre d'habitants en évitant toutes les naissances inutiles, jusqu'à ce que la pauvreté ait complètement disparu et que la population soit en exacte proportion aux moyens d'existence. En réalité, moins un homme ou une lemme aura d'enfants, à présent, mieux cela vaudra pour ses semblables.

Le devoir de limiter la procréation doit être regardé comme le premier et le plus grand des devoirs, car, sUl est bien rempli, il rend tous les autres relativement faciles. S'il est négligé, au contraire, il est absolument impossible que Tac-

compiissemeiil du luiil aulre devoir puisse être très utile aux hommes, ou que notre race fasse des progrès réels en vertu et en bonheur.

Le second devoir sexuel est de bien élever les enfants que nous mettons au monde. C'est une obligation sacrée pour tout homme et pour toutie femme, de faire à leurs enfants le sort le meilleur permis par leur propre position, et de les élever de manière à en faire des membres utiles do la société. Aujourd'hui les besoins des enfanfs sont très mal assurés, par suite de Tabjecte pauvreté dans laquelle les familles sont souvent plongées et parce qu'il y a beaucoup de familles nombreuses oiî les enfants embarrassent les parents et ne peuvent être soig^nés, parce qu'il y en Q. trop.

Une autre grande raison de l'éducation imparfaite que reçoivent les enfants se trouve dans Vctat de dépendance et d'avilissement de leur mère. Eille ne peut se suffire à elle-même, et s'en rapporte à son mari pour son entretien ; les enfants souffrent naturelLement de son impuissance. Si les femmes étaient, en règle générale, à même de gagner leur vie, non seulement on verrait le caractère du sexe s'élever, mais les enfants auraient une bien meilleure garantie de recevoir les soins voulus. Une mère, qui pourrait se procurer de quoi vivre, abandonnerait rarement son enfant, même si le père agissait ainsi. Nulle autre cause secondaire du paupërisTïie n'est plus importante que l'état de dépendance et d'impuissance de la femme. Avoir à entretenir sa femme aussi bien que ses enfants, c'est taxer lourdement l'énergie d'un homme. Il est donc de la plus haute importance pour tous, pour l'homme, pour la femme et pour l'enfant, que la (emma cesse d'être dépendante de l'homme,

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romme elle l'est aujourcriiiii, et -ciirelle puisse, tout comme l'iiomme, se suffire à elle-même par son travail. Rien ne contribuerait davantage à élever le caractère de la femme, à proléger, à favoriser les plus chers intérêts de la société.

Deux choses sont requises pour mettre la fomme à même de devenir indépendante. En premier lieu, le salaire "payé pour son travail doit être beaucoup plus élevé ciu'li ne Test ; et ceci ne peut se faire, tout comme pour le salaire des hommes, qu'en diminuant le nombre des ouvrières. Or le nombre des ouvrières ne peut être diminné qu'en limitant la populaiion au moyen de la' copulation préventive. Ainsi, le même remède qui fera hausser le salaire des hommes, fera du même coup hausser celui des femmes.

A propos do.s salaires excessivement petits qU'C reçoivent les femmes, et dont nous avons donné quelques exemples plus haut, John Stuart Alill dit : « L'explication du fait que les occupations exercées par la femme sont si mal payées doit se trouver dans la circonstance qu'elles sont encombrées ; quoiqu'il y ait beaucoup moins de femmes que d'hommes vivant d'un salaire, les occupations que les lois et la coutume leur rendent accessibles sont relativement si peu nombreuses, que le champ de travail ouvert devant elles est néanmoins plus encombré que celui des hommes ». Il dit aussi que, par suite de nos coutumes domestiques, la concurrence peut abaisser les salaires des femmes bien plus que ceux des hommes, car le salaire de l'homme est calculé sur ce qui est revpiis pour nourrir une femme et une petite famille, puisque la femme dépond générnlement de rhomnio, Inndis que le

salaire de la femme iVest basé que sur son propre entretien.

Ces remarques de John Stuart Mill nous monti'ent que les grandes causes qui abaissent- les salaires des femmes se trouvent dans la circonstance que les lois et les coutumes leur offrent si peu de carrières, ei que les occupations qui leur soni accessibles sont terriblement encomlDrées.

Ceci nous amène à la' s&conde chose requise pour l'indépendance de la femme. C'est qu'il faut agrandir le cercle de son activité, ouvrir devant elle toutes les professions, toutes les occupations que ses facultés naturelles lui permettent d'embrasser. Rien ne favoriserait davantage de bienêtre de notre race que le développement de la femme. C'est à la femme que la reproduction de l'espèce est spécialement confiée ; c'est à elle que passera plus particulièrement la tâche, le devoir le plus important de tous, de régler le nombre des enfants. Il est donc indispensable aux vrais intérêts de l'humanité, que l'indépendance et la prévoyance de la femme soient augmentées, autant que possible, et rien n'y contribuerait plus que l'agrandissement de sa sphère d'action. Ses occupations devraient être aussi importantes, aussi variées que celles des hommes, et chaque femme devrait posséder les moyens de gagner une indépendance honorable. Citons les paroles de Jobn Stuart Mill :

« Il me paraît impossible que l'accroissement de l'intelligence, de l'éducation, de l'amour de l'indépendance, au sein des classes ouvrières, ne soit pas accompagné d'un accroissernent correspondant du bon sens qui se manifeste par des habitudes de prévoyance, et que la population

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ne diminue pas conslamment en proportion du capital et du iravail. Ce résultat fort désirable serait grandement accéléré par un autre changiement qui est indiqué par les meilleures tendances de notre époque : c'est d'ouvrir librement les occupations industrielles aux deux sexes. Les mêmes raisons qui f',nt qu'il n'est pas nécessaire que les pauvres dépendent des riches, font qu'il est tout aussi peu nécessaire que les femmes dépendent des hommes. Le moins que puisse demander la justice est que la loi et la coutume cessent d'exiger la dépendance (là où la protection corrélative devient superflue) en arrangeant les choses de manière qu'une femme, qui n'hérite pas par hasard de quoi vivre, trouve à peine le moyen de gagner ce dont elle a besoin, à moins d'être épouse et mère. Que les femmes qui préfèrent cette dernière situation l'adoptent ! Mais qu'il n'y ait point de choix, qu'il n'y ait point d'autre carrière ouverte à la grande majorité des femmes, si (ce n'est dans les positions humbles de l'existence, c'est là une de ces injustices sociales qui demand/cnt hautement à être redressées.

« Les idées et les institutions, qui font de l'accident du sexe la base d'une inégalité de droits légaux et d'une différence forcée de fonctions sociales, seront bientôt reconnues co-mme la plus grande entrave du progrès moral, social et même intellectuel. Parmi les conséquences salutaires de l'indépendance industrielle et sociale des femmes se trouverait probablement une grande diminution du mal d'un excèsi de population. C'est en destinant la moitié de l'espèce humaine exclusivement à cette fonction, c'est en en faisant la vie entière de tout un sexe et en rentremêlant à presque tous les objets que poursuit l'autre,

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que riiistiiK't en question atteint cette prépondérance démesurée qu'il a jusqu'à présent exercée dans l'existence humaine. »

La vie que mènent les jeunes demoiselles est des plus fades ot contraire à la nature. Elies n"ont point d'occupation réelle,, et leur énergie se gaspille en talents frivoles qui ne devraient être que l'ornement de l'existence. Beaucoup d'entre elles ont conscience de cet état de choses ; elles en sont pénétrées et désirent ardemment trouver un emploi convenable qui leur permette d'occuper un esprit souvenl fort cultivé et de conquérir une position indépendante. Mais nos dispositions sociales rendent la chose impossible.

Quand elles se marient, l'éducation des enfants est la seule occupation réelle qui promette de leur épargne.'" l'ennui et la conscience de l'inutilité : aussi sont-elles tentées d'avoir des familles nombreuses, au grand détriment de leurs semblables.

La société est en droit d'exiger de tous ses membres l'accomplissement' de ces deux grands devoirs sexuels : de ne pas avoir plus qu'une part légitime d'enfants et de leur fournir tout ce qui est nécessaire.

L'homme et la femme qui remplissent ces devoirs consciencieusement ont fait ce qu'ils doivent principalement à la société. Il importe relativement fort peu que les enfants soient nés en dehors du mariage ou non. Si, au contraire, ces devoirs ont été négligés, si un individu a mis au monde un grand noml^re d'enfants, ou ne leur fournit pas assez de moyens de subsistance et d'éducation, le vain titre de mari fidèle ne l'empêche pas d'être un destructeur de son espèce.

Il est de la plus haute importance pour nous

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tous do concentrer notre attention sur les devoirs sexuels qui sont réels, et de ne pas nous laisser éblouir par des mots.

Le mariage détourne notre attention des devoirs sexuels qui sont réels, et c'est un des pires effets qu'il produit. Il empêche aussi l'oPservateur superficiel d'apercevoir l'action de la loi de population. Ceux auxquels cette loi demeure inconnue s'imag-inent que les g-ens restent célibataires par goùi ou parce qu'ils manquent de qualités attrayantes. Ils n'otoservent pas le ^rand principe restrictif qui est à l'œuvre. C'est uno erreur du même genre que celle de regarder la paresse ou l'ivrog-nerie comme la cause du paupérisme, et en fait cela revient à se moquer des maux du célibat. Les imperfections particulières au mariage font, sans doute, qu'il répugne à bien des personnes, surtout parmi les hommes, d'en contracter un, tant qu'il est possible d'obtenir des liaisons sexuelles plus libres, et cet état de choses contribue encore à détourner l'attention du grand obstacle naturel- Mais dans les pays comme l'Australie, par exemple, où cet o.bstacle n'existe pas et oit l'amour vénal est relativement difficile à obtenir, presque toutes les femmes se marient, et cela fort jeunes.

Outre ces deux grands devoirs naturels, il en est d'autres auxquels chacun est tenu envers luimême et envers ses semblables.

Chaque individu, qu"il soit homme ou femme, a l'obligation d'exercer dûment ses organes sexuels, de telle façon que, d'un côté, l'intégrité de sa propre santé ne soit pas détériorée, et que, cTe l'autre, il n'affecte en rien le bonheur et la santé de son voisin.

Chaque individu des deux sexes doit se proposer consciencieusement pour but : d'avoir as-

sez cramoiir })uur satisfai-re les appélils sexuels de sa nature et de contribuer à ce que ceux qui l'entourent en aient autant. Or, comme nous l'avons dit, il est impossible que chacun atteigne ce but dans un vieux pays, à moins qu'on n'ait recours à la copulation préventive. L'emploi de ce moyen devient donc obligatoire pour tous ceux qui chicrchent à jouir eux-mêmes des plaisirs de l'amour et qui ne veulent pas en priver leur proc'hain.

Jusqu'à présent l'amour, dont les poètes ont chanté le désintéressement dévoué, ne fut, au contraire, qu'une passion des plus égoïstes. Les hommes et les femmes ont tous cherché à l'accaparer ; et tant qu'ils purent l'o-btenir euxmêmes, ils se souciaient fort peu des angoisses et des souffrances de ceux qui lurent obligés de s'en passer.

Il y a plus : comme nous l'avons exposé, par l'acte seul de se l'approprier ils en ont privé les autres dont ils ont ainsi causé la douleur, la maladie, et souvent la mort, par suite de souffrances sexuelles. Il n'a pas encore existé d'amour heureux, couronné par la naissance d'enfants, quelque tendre, exalté et dévoué qu'il ait été en apparence, qui n'ait, par le fait même de son existence, broyé quelques autres cœurs.

Le monde a cruellement refusé d apercevoir les misères sexu'elLes. Les amants et les époux fortunés ont tourné en ridicule les vieilles filles et bien d'autres, dont ils causèrent eux-mêmes les souffrances sexuelles. L'amour a été regardé comme un objet que chacun doit chercher à se procurer pour lui seul, sans se préoccuper d'autrui. Il est rare que les 'heureux aient donné une pensée au désespoir de ceux qu'ils ont privés de quelque objet chéri, au chagrin solitaire dj ceux

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qui sont condamnés à mener une vie de célibat. Le cœur des riches semble aujourd'hui sympathiser aux souffrances des pauvres, mais la sympatliie pour les soufirances sexuelles n'est pas encore éveillée.

Un autre grand devoir sexuel enfin consiste à être loyal et sincère dans toutes nos relations avec le sexe opposé, à éviter autant que possible tout ce qui est clandestin. Nous devrions chercher à agir d'une manière ouverte et digne envers ceux avec lesquels nous avons des relations sexuelles, à ne jamais les tromper. La déception en amour avilit, comme toute autre déception, tous ceux qui la pratiquent, et corrompt l'honneur, la sincérité et la véracité du caractère entier. Personne, ni ^hoTTîme ni femme, ne devrait consentir à s'abandonner à l'amour caché.

Si le code sexuel défend la liberté de l'amour en dehors du mariage, ce qui de nos jours est le cas dans le monde entier, cela fournit une excuse à ceux qui sont ainsi forcés à pratiquer la déception sexuelle, chose si commune au sein de toutes les nations ; mais leur conduite n'en est pas moins avilissante et peu digne.

La déception sexuelle est principalement produite par deux causes : la première, lient aux restrictions peu naturelles du code moral, et la seconde se trouve dans la dépendance de la femme. Ce n'est qu'en enlevant ces causes que nous pouvons espérer nous délivrer de ce mai invétéré. La gTande sauvegarde de la pureté de l'amour consiste dans un amour ouvert, dégagé de déce-ptions ; chaque fois qu'il n'en est pas ainsi, nous pouvons être assurés qu'il en résultera de grandes souffrances. Il faut nous proposer ce but : que les amours de chaque individu soient sincères, ouvertes, dignes, désintéressées.

Il est absolument impossible d'avoir, clans notre société, une moralité sexuelle libre, sincère et dig"ne, tant que le mariage sera le seul arrangem^ent honorable pour l'union des sexes et qu'il constatera un lien indissoluble. Nous pouvons en être assurés, en réfléchissant quelque peu il ce sujet, car nous voyons combien les violations du code moral, dont Finstitution du mariage est le sym'bole, sont fréquentes. On peut dire, en règle générale, que ce code n'est respecté que par les femmes, et seulement par un noniibre limité de femmes, et que la grande masse des hommes le viole journellement. Le fait seul que ce code est si souvent méconnu démontre qu'il contient quelque chose de foncièrement contraire à la nature, 'En théorie on attache un déshonneur immense à la violation de, ces règles morales, et néanmoins chaque jour on les transgresse, on n'en tient aucun complu.

La raison en est que le code sexuel n^est pas basé sur les lois de la nature, qu'il est trop imcomipatible avec le bonheur des hommes pour cire observé. Il n'est point de loi naturelle, ni au physique ni au moral, qui commande à l'homme ou à la ifemme de limiter les affections sexuelles à un seul objet pour tout le cours de la vie. La tentative d'affirmer une loi pareille ne saurait réussir, même si Ton brûle vifs ceux qui la transgressent, comme c'était la coutume chez les Juifs.

La théorie rigoureuse sur l'union matrimoniale n'empêche pas une quantité immense de rela- Ijons sexuelles d'avoir lieu, en dehors du mariage, dans tous les pays ; elle ne saurait les empêcher, mais elle les rend clandestines, avilios, mi>^éral^les. Elle ne prévient pas i'adullère,

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mais elle le rend fuilif, dégradé, fuiiesle à ki moraiilé de tous.

Ainsi, avant de pouvoir atteindre à un meilleur état de moralité sexuelle, il est indispensable de ehanger nos idées rigoureuses sur le mariage et de considérer d'autres méthodes de commerce sexuel comme légitimes et honorables.

iSi un homme et une fenmie sont épris l'un de l'autre, ils devraient avoir le droit moral de satisfaire leur passion, sans se lier pour la vie, mais en étant tenus à ces deux conditions : do ne pas mettre trop d'enfants au monde et d'avoir soin d'élever ceux qu'ils procréeront. Tous les parents devraient être forcés par la loi à nourrir leurs enfants, s'ils ne sont pas disposés à le faire de leur plein gré. La dernière chose arriverait bien rarement si les salaires étaient plus élevés, si les ifemmes étaient indépendantes, et si la honte attachée à l'illégilimité était écartée. C'est celte honte qui pousse souvent un père à désavouer un enfant, dont autrement il aurait salué la naissance avec déliée, qui terrifie la malheureuse mère au point qu'elle détruit souvent l'être au»quel elle a donné le jour.

La véritable garantie pour l'entretien convenaible des enfants ne se trouve pas dans le nom vide de mariage, mais dans Vindépendance des deux parents, et surtout dans celle de la mère. Le mariage conduit plutôt à négliger les enfants, en exposant la femime à la tentation de compter sur son mari pour ses moyens de subsistance. Si chaque femme, que l'état de sa santé ne rend pas incapable de gagner sa vie, était indépendante ; et si chacune n'avait que le petit nombre d'enfants permis par l'état d'un pays vieux, il ji'y aurait pas de danger de voir négliger les

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enfants- Nouis ne verrions plus, comme de noâ jours, le triste spectacle d'un troupeau de spectres hagards entourant une mère impuissante. Nous ne verrions plus de père au désespoir abandonner à la fois sa femme et ses petits, parce qu'il ne peut pas les nourrir. Au lieu d'être regardés comme un fardeau, les enfants seraient considérés par le pèr© et par la mère comme un bonheur et une consolation ; ils seraient réclamés comme un privilège, au lieu d'être délaissés, négligés ou tués dans un accès de frénésie.

Sa causf. son Iiemkdë âl'

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