MOULES
Les moules vivent comme les hitftres, mais plus près des côtes, et on les prend à la marée basse en les détachant avec un couteau du rocher ou des pièces de bois des jetées ou des parcs. — A Paris, on ne les mange guère que cuites; crues, elles sont excellentes.
Lés moules coûtent quelquefois une indisposition qœ je ne crois pas dangereuse, mais qui produit, p&ûM quelques heures, une congestion à la tète et des étoiu^ dissements.
MCBDRS DES POISSONS.
Le saumon se plkît dans les eaux vives et profondes.
La truite, dans les torrents, les cascades, et parfois de petits ruisseaux.
Le barbeau cherche les courants rapides.
La brème, une eau profonde et tranquille.
Le chevenne hante les bords ombragés,
La perche, les trous, les excavations sous les rives ^ les herbes.
La vaudoise et le gardon aiment les fonds de sable.
La carpe, les herbiers .