‹ La pêche en eau douce et en eau saléeChapitre 111 sur 159 · MULET · texte numérisé non relu

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les entrailles ou breuîUes. On sacrifie encore à cet usage les têtes et la chair de quelques petites morues, mais jamais les foies, qu'on met à part pour en retirer de l'huile.

le ne saurais, dit H. Andersen, m'empêcher de remarquer que ce poisson insatiable a reçu de la nature un avantage singulier que beaucoup de gourmands sou* haiteraient pouvoir partager avec lui : c'est que, toutes ^ les fois que son avidité lui a fait avaler un morceau

f de bois ou quelque autre chose d'indigeste, il vomit

son estomac, le retourne devant sa bouche, et, après l'avoir vidé et bien rincé dans l'eau de la mer, il le remet à sa place et recommence sur-le-champ à manger : ce fait est^avéré entre autres par Denis. (Descf'ip. de VA-

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