CHAPITRE I
a L'enseignement secondaire et libéral, dit M. Compayré, a été organisé le premier, parce qu'il s'adresse aux enfants des classes riches, parce qu'il correspond à des besoins depuis longtemps ressentis.
« Sur ce point, par conséquent, il ne s'agit pas d'organiseç des méthodes nouvelles ; il ne peut être question que d'améliorer celles qu'un long usage a sanctionnées, et de prévenir les effets de quelques tendances fâcheuses
que l'esprit utilitaire de notre temps s'efibrce d'introduire jusque dans le sanctuaire des études libérales et désintéressées. »
C'est bien notre pensée.
Aux maîtres qui désirent seulement améliorer certains détails, nous signalerons, sans insister, quelques-uns des avantages qu'ils pourraient retirer de l'emploi du parler local
A ceux qui se préoccupent des « tendances fâcheuses de l'esprit utilitaire », nous indiquerons un point de vue assez original, d'où la méthode proposée semble revêtir un intérêt" tout spécial.
Pour apprendre, par exemple, à l'enfant le vocabulaire latin *, on pourrait trouver un précieux auxiliaire dans le