CHAPITRE PREMIER
SGHNORR, KAULBAGH ET RETHEL
En Aliemag[ne, la peinture d'histoire traversa quatre périodes principales Romantique avec Schnorr de Garoisfeld, philosophique avec Kaulbach, elle devint proprement historique avec Lessing et Rethel ; puis Piloty et ses élèves ne cherchèrent plus dans les événements du passé que des sujets de scènes dramatiques, de grandes compositions qu'ils pussent peindre avec des couleurs éclatantes. Mais le temps de Fécole historique était alors passé ; elle avait accompli son œuvre, qui était de permettre la transition de l'idéalisme ancien au réalisme moderne.
Le premier peintre d'histoire qu'ait produit l'école romantique est Julius Schnorr de Garoisfeld (1794-1872). Fils d'un artiste connu, Schnorr chercha d'abord sa voie dans le même sens que les Atomistes, Le Saint Roch de Leipzig et la Sainte Famille de Dresde marquent un effort pour rattacher l'art nouveau a celui des anciens maîtres allemands. Mais Schnorr se rendit à Rome, où son talent se transforma sous la direction d'Overbeck et de Cornélius. Cependant il ne traitait pas les mêmes sujets que ces maîtres et choisit à la Villa Massimo les épisodes du Roland furieux (1827).
En 1831, Schnorr accepta de décorer le Nouveau Palais de Munich ; déjA sou style était formé. Avec les idées propres au
romantisme, Ton y retrouve l'influence des Italiens du seizième siècle et celle de Cornélius.
Les fresques du Bâtiment des Fêtes représentent la vie de Gharlemagne, de Barberousse et de Rodolphe de Habsbourg (1835-42) ; celles du Bâtiment Royal les aventures des Nibelungen. Ces dernières fresques sont le chef-d'œuvre de Schnorr, elles décorent cinq salles. Dans la première, nous trouvons les figures des héros du poème groupées deux à deux ; dans la seconde, le prologue du drame. La troisième salle nous montre le drame même : Hagen tuant Siegfried, puis les funérailles du héros. — L'Église de Worms. Dans le fond des soldats. A gauche, une estrade avec des prêtres. A droite, le roi Gunther, des enfants de chœur terrifiés. Au milieu le cadavre de Siegfried. Hagen s'approche ; aussitôt le sang s'échappe à gros bouillons de la plaie du cadavre et Chrimhilde étend la main pour accuser le meurtrier.
Dans la quatrième salle nous voyons la vengeance de Chrimhilde, les Nibelungen dans le palais d'Attila, puis la mort de Chrimhilde. Dans la cinquième, c'est la Plainte {Die Klage), Attila et ses preux pleurent sur les cadavres de Chrimhilde et des Nibelungen, comme il est raconté dans l'épilogue du poème.
Là gisaient tous ceux qui devaient mourir, la noble femme (Chrimhilde) hachée en morce3ux. Etzel et Dietrich se mirent à pleurer, à plaindre lamentablemeni maint ami et maint sujet. La gloire des héros était couch/^e dans la mort ; tous connaissaient Tangoisse et la peine. En douleur s'achevaient les noces royales; toute joie ne doitelle pas s'achever en douleur? (l)
(1) Ces verd n'appartiennent pas à la Kla^e, ce sont les derniers de l'épopée. La Klage ne fait que les développer.
Plus encore qu'aux Nibelungen, Schnorr doit sa popularité à la Bible en images qu'il publia pendant son séjour à Leipzig. 240 compositions sur l'Ancien et le Nouveau Testament. Un dessein ferme et correct mais sans hardiesse. Des compositions classiques.
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Du temps où Schnorr peignait ces fresques romantiques, son art semblait déjà un art du passé. Les Hégéliens n'admettaient qu'une peinture, celle de la philosophie de Thistoire, telle que la comprend Kaulbacli (1805-74).
Grand et d'un beau visage, Kaulbach avaitles yeux durs, la lèvre dédaigneuse sous la moustache tombante ; et son visage montrait son caractère. Riche, admiré, populaire comme aucun artiste ne le fut jamais en Allemagne, il ne pouvait chasser les souvenirs d'une enfance malheureuse ; on ne le trouve vraiment sincère et fort que dans ses œuvres satiriques : La Maison des Fous y Tillustration du Reineke Fuchsy les fresques de la Nouvelle Pinacothèque et La Danse des Morts,
Dans ses grandes œuvres, son scepticisme le perdit. Cornélius, les Nazaréens, Schnorr lui-même regardaient Fart comme un sacerdoce. Lu prétention faisait sourire Kaulbach; il voulut être rhomme de son temps, suivre le goût et les passions du jour, romantique dans sa Bataille des Huns, sentimental ou voluptueux dans ses Femmes de Gœtlie, national dans sa fresque d'Owon 7/7 à Nuremberg, historien dramatique dans le Néron et la Bataille de Salamine, philosophe enfin dans ses fresques du Musée de Berlin.
Et, comme il n'eut pas de principes dans son art, Kaulbach n'en eut pas dans sa technique. Au temps de la gloire de Cornélius, il peignait des fresques monumentales ; quand les réalistes l'emportèrent, il s'efforça dans ses tableaux d'égaler le coloris des nouveaux maîtres. Ses figures semblent hésitantes ; h la fermeté d'un dessin classique il voudrait unir l'expression dramatique et mêmeune grâce sensuelle.
Dans l'escalier du Nouveau Musée de Berlin, Kaulbach a représenté l'histoire de l'humanité. Outre des figures symboliques, cette décoration comprend six grandes fresques.
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La Tour de Babel. — Au pied du monument abandonné, Nemrod est assis sur son trône, vainement menaçant. Trois groupes de peuples s'éloignent de leur commun berceau. A gauche les Sémites, pressés sous les bras du patriarche. Au milieu, les nègres Chamites avec leurs fétiches. A droite, les Japhétiques, qui, ardents, désunis, s'élancent à la conquête du monde ; monté sur un cheval fougueux, Tange de l'inspiration les conduit.
La Grèce. — Devant le temple de la Beauté, les sages conversent doucement. De TOlympe entr'ouvert, Apollon et les Muses descendent sur Tarc-en-ciel, tandis que des Nymphes conduisent au seuil sacré la barque où chante Homère.
La Destruction deJéi'usalem. — Dans le ciel, les quatre prophètes, montrant Tarrét au Livre des Écritures, les anges de la désolation. Au fond, le Temple en flammes, Titus conduisant ses légions. Au premier plan, un autel entouré de Romains railleurs ; le Juif errant poursuivi par les Furies ; le grand prêtre qui se tue ; une mère dévorant son enfant ; des Juifs comme accablés dans leur entêtement. De ces ruines le Christianisme s'échappe pour conquérir le monde : les apôtres portent les Évangiles ; assise sur Thumble « fils de Tânesse » la Charité presse des enfants sur sa poitrine ; au-dessus d'elle, les anges élèvent Thostie du nouveau sacrifice.
Le Combat des Huns, — Au pied des murs de Rome, barbares et chrétiens, tous les combattants sont tombés, mais, la nuit venue, les esprits s'éveillant montent au ciel pour continuer la lutte. Dans le ciel, à droite, les Huns, Attila sur le pavois, le fléau à la main ; à gauche les Germains, les légions Romaines ; derrière Théodoric, un soldat élève la croix. Ainsi le Christianisme fait tomber les idoles et le génie de Rome convertit les Barbares.
Les Croisades, — Dans les nues, le Christ, la Vierge à genoux, les Apôtres. Sur la terre, les Croisés s'approchant de Jérusalem : nobles et légats, des enfants vêtus de blanc, qui portent l'arche d'alliance, Godefroy de Bouillon présentant sa couronne ; les étendards de toutes les nations. Au premier
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plan, trois groupes symboliques. La chevalerie : des soldats en prières. La foi : des moines mendiants, des pèlerins en haillons, Pierre TErmite. Le culte de la beauté : une dame en croupe derrière un chevalier, une femme portée par des esclaves.
La Réforme. — Une église à trois nefs. Dans celle de gauche, les savants, Kepler traçant une figure en géométrie. Dans celle de droite, les artistes, Durer, peignant les Tempéraments. Dans le chœur, les chefs protestants; au milieu d'eux, Luther élevant la Bible traduite en allemand. Au premier plan, hommes d'État, artistes et savants se confondent. Deux groupes pourtant : les explorateurs autour de Christophe Colomb, la main appuyée sur le globe ; les poètes écoutant leur maître à tous, le Dante ; entre les deux groupes, Hans Sachs, rimant assis sur le sol.
Ces fresques nous font comprendre l'enthousiasme que les doctrines de Hegel suscitèrent en Allemagne, surtout à Berlin. Mais, avant même que Kaulbach eût achevé son œuvre, le mouvement révolutionnaire qui amena 1848 avait emporté la philosophie de Hegel, et l'art lui-même suivait une autre voie (1).
(1) A Kaulbach satiriste, nous devons rillustration du Beineke Fiic/i^, les fresques à rextéricur de la ?(ouvelle Pinacothèque et les Cartons pour la Danse des Morts. Le Reinecke Fuchs est de 1846. Kaulbach y inontrcderimagination, de la verve, un humour toujours comique et souvent profond. Les types des personnages sont caractéristiques. Plusieurs scènes sont excellentes : Chez Sa MajeUc ; scène de la vie de famille. Le lion en robe de chambre, couronne en tête, loi {{non sur le nez, les bras croisés derrière le dos avec le sceptre dans les main?, est une des plaisantes créations de Kaulbach. Je citerai encore : Lamaiadiedu Lioiiy une scène digne de Molière, et toute la fin : Le Triomphe du Renard^ Reiimcke recevant le collier de l'Ordre, Reinecke au lit racontant ses exploits à sa femme coquettement amoureuse. Comme illustrateur, Kaulbach a fourni nombre de dessins que la gravure et la photographie ont rendus populaires. Aiu^i pour les œuvres de Schiller, de Wagner, etc. La série la plus célèbre est celle des Héroïnes deCœthe : Mignon, Ophélic, Hélèue, Marguerite, Léonore, Adélaïde (Giitz^, I^ili (Poèmes^\ Dora (LIégies), etc.
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Ni Schnorr, ni Kaulbach n'avait traité la peinture d'histoire dans le sens où nous-mêmes l'entendons. Les premiers maîtres du genre historique en Allemagne appartiennent à Técole de Dusseldorf ; ce sont Lessing, le paysagiste, et Bethel. Us luttaient depuis plusieurs années, lorsqu'en 1842 l'exposition des œuvres de Gallait et de Biefve à Berlin assura le succès de Tart nouveau. Ces artistes avaient appris en France la science archéologique et Tart de composer : Tétude de Bubens et de Van Dyck leur avait donné le coloris et la bonne technique. Ce sont les fondateurs de Técole belge, e leur influence fut considérable (I).
Silésien, d'un caractère ferme, d'un esprit puissant mais étroit, Lessing représente dans l'histoire de l'école de Du^eldorf la réaction du protestantisme et du réalisme contre l'idéal catholique des Nazaréens. Ainsi toute son œuvre historique est-elie consacrée à l'histoire de Jean Huss et de Luther. Son meilleur tableau est Huss devant le bûcher (1850), delà Galerie Nationale,
A gauche, sur un tertre, le bûcher allumé, les bourreaux vêtus de rouge. Puis, contre le ciel, que dore la lumière du soir, des soldats aperçus dans la pénombre, les tours de Constance. Au pied du tertre, la foule pressée, des visages étonnés, sceptiques, anxieux ; un homme touché, une jeune fille, qui
(i) L'école hUlorique Lelge se subdivise en deux écoles. Bruxelles avec Gallait (1812-87) : Abdication <le Charles K, Le Tasse, Saint- Antoine (Bruxelles), Derniers moments (TEgmonl (Berlin) et Biefve (1809-82): Compromis des Nobles en 1566 (Bruxelles). Anvers avec Wappers (1803-74), coloriste et naturaliste: Charles IX a la Saint-Barthélémy ^ La Révolution de septembre a Bruxelles, etc., Keyser (1813-87), Bataille de Worringen et Leys (1815-69) : histoire et genre, décoration de THôtcl do Ville d'Anvers.
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égrène son chapelet. Toutes ces figures sont déjà dessinées avec Ténergie des réalistes et peintes dans les tons chauds des coloristes.
A droite, le comte palatin Louis de Bavière représentant Tempereur. A cheval et vêtu d'un costume éclatant, son écusson blanc et bleu sur la poitrine, le comte se retourne vers le légat. Devant eux, un capucin porte la main à son front pour montrer que Thérétique a perdu la raison.
Au milieu du tableau, Huss s'est agenouillé sur le tertre devant les hallebardiers brutaux ou railleurs. Tremblant, touché, Tun d'eux met au condamné la mitre des fous. Enveloppé dans sa longue robe, les mains jointes, Huss lève au ciel sa tête pâle au fin profil encadré dans la barbe noire et les cheveux longs en arrière du crâne chauve. Son visage est serein, son regard celui de Textase : les choses de la terre ne le con* cernent plus.
Au contraire de Tart réaliste et protestant de Lessing, celui de Rethel nous montre Tenthousiasme des patriotes allemands pour ridée de l'unité, et nous y trouvons le plus grand effort que l'Allemagne ait fait depuis Cornélius pour créer un style monumental.
Ardent, mélancolique, sans cesse menacé par la folie à laquelle il succomba, les cheveux frisés, le front large, le visage long, la barbe noire, la bouche douloureuse, les yeux tourmetités, Rethel nous donne l'impression de Tartiste désireux de faire grand mais dont la nervosité arrête toujours le génie.
A dix-huit ans, un dessin le rendait célèbre : La Prière des Suisses avant la bataille de, Sempach (1834). Tous à genoux, ceux qu'on voit au fond sur les pentes des montagnes ; ceux qui, au premier plan, défendent le drapeau; devant eux un enfant aux yeux sombres, un homme barbu au rude profil. Sur le bord du rocher, un soldat vu de dos dans un beau raccourci.
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De part et d'autre de ce soldat, dous iipercevoas vaguement le fond de la vallée, l'armée allemande pressée au bord de la rivière.
Puis les grandes œuvres se succédèrent rapidement : le dessin de la Justice (1836) les tableaux de l'Empereur Maximilien sauvé par Saint-Martin et de la Hort de Gustave-Adolphe, les fresques du Rômer à Francfort, les aquarelles du Passade des Alpes par Anntbal.
De 1847 à 1851, Rethel décora Tbôlel de ville d'Aix-la-Chapelle. Huit compositions dans le haut d'arcs en ogive. La plus célèbre est celle d'Olton III visitant le tombeau de Charlemagne. A droite, en partie cachés par un pilier, les visiteurs effrayés. A gaurhe du pilier, le porteur de torche, l'empereur à genoux, recueilli. Sur sa chaise d'ivoire, Gharlemagne est assis ; te livre de la loi repose sur ses genoux : ses mains, qui le tiennent ouvert, serrent le sceptre et le globe. Du diadème pend un voile transparent ; la mort a respecté le calme visage aux traits puissants, les cheveux blancs, la longue barbe, entre les yeux doucement fermés les deux rides profondes qui disent la pensée.
L'influence de Lessing et de Rethel fut décisive. Partout le genre historique triompha. A Carisruhe, Lessing professa luiinème ; à Dresde, des élèves de Schadow convertis à l'art de Lessing, Bendemann (1811-8»), Hofmann (1824), Hubner (IS06-82) fondèrent une solide école, dont le chef est aujourd'hui M. Prell, le premier peintre de fresques de l'Allemagne.
A Berlin, Wach (1787-1845) et Karl Begas (1794-1854) s'inspirèrent de Gros et de Gérard.
A Vienne, Rahl (1812-65) renouvela l'art autrichien tombé en décadence, d'abord avec ses deux grandes toiles un peu grises de jUan/')'e(/ (Musée), ensuite avec ses compositions plus colorées de l'escalier de l'Arsenal.
SUIVANT Lt MEUK1 i. H. ()■,*■! — L. 0-,2l,
A Munich, le roiMaximilien V^ construisit en 1855 le Maximilianeum, où les principaux artistes de rAllemagne durent retracer Fhistoire de rhumanité. Une s'agissait plus de peindre des fresques symboliques comme à Berlin mais des tableaux qui figurassent certains épisodes de la vie de chaque grande nation. Les œuvres de Schraudolf et de Deger y rappelèrent les Nazaréens presque oubliés ; la Bataille de Salamine de KauU bach et le Siècle de Périclès de Foltz (1805-77), le temps déjà disparu des synthèses philosophiques. Mais V Henri IV à Ca^ nossa de Schwoiser, le Frédéric II à Païenne de Ramberg (1819-75), V Ambassade Génoise à Versailles de Pauwels (1830), les oeuvres de Frédéric Kaulbach (1822), de Conrader (1838) et d'autres encore appartenaient à la peinture de genre historique.
Le Palais-Royal de Munich, le Musée de Berlin et le Maximiliaheum marquent ainsi les trois premières étapes de la peinture historique allemande : Romantisme ; Philosophie d^ Hegel ; Peinture historique proprement dite. Et déjà, dans le Maximilianeum, les Pyramides de Gustave Richter, La Ligue Catholique de Piloty, le Mahomet à La Mecque de Léopold MûUer (1834-1892) annoncent un art nouveau, celui des coloristes (1).
(1) La dernière œuvre de Rethel, déjà menacé par la folie, fut sa Danse des Morts révolutionnaire (six planches). On lui doit aussi : La Mort cruelle {Le Choiera), Une: grande salle. A gauche, les musiciens de Forchestre, qui s'enfuient terrifiés. Dans le fond, un juge en perruque et simarre, le fouet à la main, comme pétrifié. Au premier plan, des morts étendus ; une femme masquée, un fou, un noble, son écusson sur la poitrine. Debout, la Mort-squelette dans une robe de moine, le masque pendu au coude, joue du violon : pour caisse un fémur, pour archet un tibia. La Mort Amie, Une chambre. Devant la fenêtre ouverte, qui laisse voir une église, un vieillard assis dans un fauteuil. Vêtue d*une robe de moine, la Mort amie sonne le glas de Péternel repo.^.
Parmi les autres peintres de l'école historique à Munich il faut citer Lindenschmit (1806-48), l'auteur des fresques de llohenschwangau ; Schloithauer (1789-1869) ; enfin Schorn (180!(-50), un élève de Cornélius, qui prépara la voie aux coloristes. Principales œuvres : Les Anabaptistes (iS'i^-Ub) y Le Pape Paul IV regardant le portrait de Luther (Berlin;, enfin sa plus grande œuvre, laissée inachevée, \eJ)éluge de la ^^ouvelle Pinacothèque à Munich. L'on y retiouvc Cornélius et Kaulbach et Ton y devine Piloty. C'est au premier chef une œuvre représentative de cette époque de transition.
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