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ÉCOLES SCANDINAVES

TXANEMARK. — Les petites nations qui longent les mers du Nord ont montré, au cours du XIXème siècle, particulièrement dans la dernière partie, une intelligente activité artistique.

Nous avons vu la place de premier ordre que la Belgique et la Hollande tiennent dans l’ensemble de l’art européen. Le Danemark a toujours été un foyer très vivant de culture intellectuelle ; les arts ne pouvaient manquer d’y être en faveur. Cependant il ne s’y forme qu’assez tard une école nationale.

Au XVIIIeme siècle, on y appelle volontiers, comme ce sera l’usage en Suède ou en Russie, des artistes français, et c’est un Français, le sculpteur Saly, de Valenciennes, qui fonde la première académie d’art, àCharlottenbourg, sous le règne de Frédéric V. Au début du XIX*-'1116 siècle, l’art danois offre deux figures importantes: l’une est le sculpteur Thorwaldsen, l’autre le peintre Carstens qui a été, du reste, rattaché à l’École allemande, sur laquelle il a particulièrement influé. Avec Christoph, Wilhelm Eckcersberg (1783-1853) élève de David, qui travailla à Rome près de Thorwaldsen, ils introduisirent en Danemark une influence toute classique, moitié française, moitié allemande. Cependant ce dernier lui-même, une fois de retour dans son pays, est pris par l’intérêt des spectacles locaux et il montre, ainsi que ses élèves ou suivants, les J. V. Sonne (1801-1890), ou les V. Marstrand (1810-1873) les qualités de sensibilité et d’honnêteté foncière qui sont le propre de l’art danois. Proche voisine de la Hollande et proche parente par les moeurs, la religion, le caractère de pays et de la race, l’Ecole danoise devait subir, naturellement, une fois qu elle fut orientée vers l’observation des choses de la vie, l’influence des maîtres de Hollande. C’est ce qui ne manqua pas d’arriver avec les Ernest Meyer, les Julius Exner, les Frederick Verhmeren, les Christen Dalsgaard, peintres de sujets, de mœurs ou de genre, les Johann Lundbye, les P. Ch. Skovgaard, ou les Anton Melbye, paysagistes ou animaliers. Timides encore et méticuleux, ils se tiennent plus près des imitateurs de l'Ecole de Düsseldorf que des maîtres hollandais. Mais lorsque le Danemark sortit de ses dernières crises nationales et politiques, après 1866, un nouvel essor fut donné aux forces intellectuelles du pays ; il prit un contact plus fréquent avec les nations centrales de l’Europe et notamment ■avec la France et, peu à peu, la compréhension des artistes danois s’élargit en même temps

La Peinture au XIXe siècle.

que leur éducation technique progresse rapidement. On a pu en juger aux diverses étapes de nos expositions universelles.

La personnalité qui domine la dernière période de l’art danois est celle de Krôyer. Peter Se vérin Krôyer est né à Stavanger (Danemark), le 23 juillet 1851. Orphelin de bonne heure, il fut recueilli par un parent, savant ichthyographe, pour les ouvrages duquel il grave ses premiers dessins. Il fut élève de l’Académie de Copenhague, obtint une bourse de voyage en 1874, et vint à Paris où il étudia dans l’atelier de Bonnat. Il séjourne quelque temps en Bretagne où il peint une Sardinerie à Concarneau, puis il voyage en Espagne et subit momentanément l’influence de Vélasquez, ensuite en Italie d’où il rapporte ses Chapeliers , qui lui valurent une médaille au Salon de Paris en 1882. Très impressionné par les tendances de l'École française, notamment par les recherches luministes de Besnard, Krôyer s’appliqua, de son côté, à rendre dans son pays les effets de lumière et d’atmosphère sur les rivages de la mer en prenant pour sujets de ses compositions les scènes de l’existence animée des

populations maritimes. Il s’installe à Skagen et vécut parmi les pécheurs ; c’est de là que proviennent ces Pêcheurs à Skagen, ou ces Barques de Pêche, sur une mer opaline et laiteuse, dans un effet d’aube septentrionale mystérieuse, d’une lumière comme surnaturelle, toile qui fut donnée à Besnard par suite d’un échange et que Besnard offrit généreusement au Luxem»

bourg. Krôyer a peint aussi desportraitsetnotamment des portraits réunis par groupes souvent nombreux avec une aisance extraordinaire dans l’agencement des personnages, les dispositions de la lumière et une interprétation du caractère d’une pénétration peu commune. Il a représenté ainsi une Soirée à Karlsberg, réunion d’artistes danois auprès du grand amateur Jacobsen, le Comité de l' Exposition française à Copenhague en 1888; une Séance à V Académie des Sciences, exposé chez nous en 1900.

Les Chapeliers de Krôyer firent à leur apparition, dans son pays, une révolution réaliste qui remit l’art danois dans sa voie normale. Bientôt surgit toute une école de bons et loyaux artistes sincères, simples, véridiques et expressifs. Tels sont Viggo Johansen, né à Copenhague le 3 janvier 1851, qui montre une rare puissance d’émotion intime dans ses sobres intérieurs où il traduit aussi avec un sens d’une subtilité tout à fait exquise les jeux les plus délicats et les plus imprévus de la lumière. On n’a pu oublier les nombreux envois si instructifs qu’il fit à notre exposition de 1900 : Une soirée chez moi, dans l’atmosphère rousse des lampes, si doucement et si tièdement familière, Les enfants à leur travail, ou la Fête de la Grand’ mère. C’est encore Julius Paulsen, né à Odense le 22 octobre 1860, avec ses chauds intérieurs et ses nus lumineux vigoureusement peints, Anna Ancher, née le 18 août 1859 à Skagen, puis Peter Ilsted, né le 14 février 1861. et Georg Achen, né le 23 juillet 1860,

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délicats luministes et intimistes finement émus, desquels le Luxembourg conserve de charmants tableaux. Carl Thomsen (6 avril 1847) et W. Irminger (29 décembre 1850) plus songeurs et sentimentaux; les paysagistes Theodor Philipsen, né à Copenhague le 16 juin 1840, Viggo Pedersen, né à Copenhague le 11 mars 1854, Niels Skovgaard, né en 1858, et enfin, dans cet ordre d’idées réaliste et intimiste, une autre physionomie exceptionnelle, celle de Wilhelm Hammershoi, né à Copenhague le 15 mai 1864; il étudia dans l’Académie de cette ville sous la direction de Krôyer. Il voyagea en 1893 en Italie. Il s’est créé une véritable originalité par des effets d’une simplicité extrême, dans des intérieurs à peine meublés, sur lesquels jouent quelques rayons de soleil. On ne peut imaginer l’intensité qu’arrive à produire cet art sobre jusqu’à l’austérité et la puissance de vie contenue qui en émane. Avec une sensibilité toute moderne, il éveille le souvenir des plus beaux petits luministes hollandais d’autrefois. Il reste à signaler les compositions historiques du professeur L. R. Tuxen, né à Copenhague en 1853, les œuvres décoratives et mystiques de J oachim Skovgaard , né en 1856 à Copenhague et les illustrations si localement savoureuses de Hans Tegner, Lorenz Frôlich et August Jerndorff.

Wilhelm Hammershoi. — Intérieur ensoleillé (Galerie Nationale de Berlin).

SUÈDE. — La culture artistique est ancienne dans ces pays du nord, du moins en ce qui concerne la Suède, et les rapports de ce pays avec l’art français sont de longue date.

Au XVIIIe siècle, il s’opérait entre les deux nations une sorte d’échange, la France incorporait dans son école divers artistes

suédois comme Roslin, Lavreince ou Hall et envoyait à la Suède quelques-uns des siens, comme Taraval, ou les œuvres de ses maîtres, que recueillait avec soin un ambassadeur avisé, le comte de Tessin, pour une reine, amie des arts, la reine Louise Ulrique. Tessin fonda même à Stockholm une Académie des Beaux-Arts qui ne produisit guère, au début du XIXe siècle, que des peintres tout académiques, comme Per Krafft (1780-1856), du reste élève de David, et qui transporta jusque dans ces régions septentrionales éloignées les doctrines du classicisme. Il y eut ensuite une lutte d’influences entre les Écoles allemande et française. La réaction contre le classicisme est dans le goût du romantisme allemand; tel artiste comme Karl Plageman, suit les Nazaréens de Rome, tel autre, comme Nils Blommer (1816 1853) traite sur un mode semblable les mythologies et les légendes Scandinaves. Puis l' Ecole de I Kisseldorf, très prospère,

La Peinture au XIXe siècle.

accuse sa prépondérance, d’une façon très marquée, jusqu’à Frederik Hoekert (1826-1866) qui apporte, le premier, dans la peinture de ses intérieurs, un accent local un peu plus personnel. C’est alors l’influence française qui l’emporte définitivement et son courant naturaliste et analytique entraîne l'École suédoise dans l’étude plus méthodique, plus approfondie, mieux comprise, du caractère du pays et de la race. Parmi ces premiers artistes formés en France, il faut citer le paysagiste Alfred Wahlberg, né à Stockholm le 6 août 1834, Nils Forsberg, né en 1841 à Riseberga, peintre de sujets d’histoire, Auguste Hagborg, né à

Gôtenbourg en 1852 et Hugo Salaison, né à Stockholm en 1843, décédé en 1908, plus qu’à demi français puisqu’ils résident la plupart du temps en France et que l’un d’eux, Forsberg, a combattu dans nos rangs en 1870. A leur suite, on peut citer parmi les portraitistes ou peintres de figures et de mœurs, Allan Osterlind (né en 1853), R. Bergh (né en 1858), Robert Theghestrom (1854), Oscar Bjork (1860), Georg Pauli (1855), Hanna Pauli, Aron Gerle. Parmi les peintres de scènes locales il faut signaler spécialement Karl Wilhelmson, né à Bohuslàn le Ier novembre 1860, observateur intelligent des populations maritimes des côtes suédoises et des phénomènes lumineux de ces ciels d’un éclairage si singulier; Carl Larsson, né à Stockholm, le 28 mai 1853, aquarelliste délicat, charmant peintre de l’enfance et décorateur exceptionnel dans ces pays du nord; puis Bruno Liljefors, né à Upsal le 14 mai 1860, peintre original de paysages peuplés d’animaux aux premiers plans, dans de clairs- effets décoratifs, mi-français, mi-japonais; enfin la personnalité tout à fait à part d’ANDERS Zorn, qui a pris une Anders Zorn. Un Pêcheur (Musée du Luxembourg). place de premier rang dans le mouve-

ment général des écoles européennes.

Zorn est né le 18 février 1860 à Mora, petit village près de Stockholm, dans une famille de simples paysans. Il voulut d’abord être sculpteur, car ses débuts se manifestèrent par des images naïves qu’il taillait avec son canif sur des menus morceaux de bois. Entré à l’Académie de Stockholm, il bifurqua vers la peinture ; plus tard cependant, en 1899, il revint momentanément à la sculpture et tailla diverses petites figurines, entre autres un petit portrait en bois de sa mère. Après un voyage en Espagne et en Angleterre de 1881 à 1885, il vint s’établir à Paris de 1888 à 1896. C’est là qu’il se forma entièrement sous les influences les plus vivantes de

Albert Edelfelt. — Le .Service divin au bord de la mer (Musée du Luxembourg

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l’école, et qu’il exécuta son premier tableau, Un Pêcheur, chai niant morceau, pris sur nature, qui annonçait tout son avenir et qui fut acquis, après l’Exposition de 1889, par le Musée du Luxembourg. Zorn a exécuté des scènes de mœurs, prises dans son pays natal où il réside désormais, des nus dans des intérieurs et en plein air et des portraits. Sa palette est vive et colorée, sa facture hardie et spontanée, il y a en lui de la manière de Sargent et de Besnard, avec une verve audacieuse pleine de bonheur. Zorn jouit d’une grande réputation dans les deux mondes. Comme graveur, son métier extraordinaire de liberté, de franchise et de force expressive l’a placé parmi les maîtres de ce temps.

Il reste à citer la nombreuse phalange des paysagistes, les Wallander, les Sjoberg, les Jansson, et, parmi eux, le prince Eugène de Suède lui-même, né à Stockholm le Ier août 1865, qui tient avec honneur son rang dans l’école et Mme Anna Boberg, née à

Fritz Thaulow. — Vieilles fabriques sous la neige (Musée du Luxembourg).

Stockholm en 1864, qui s’est vouée avec succès aux paysages du nord, après s’être livrée à l’art décoratif. Son mari, Ferdinand Boberg, est un architecte d’un goût très raffiné.

NORVEGE. — - La Norvège, récemment constituée en état distinct de la Suède, a-t-elle un art qui diffère de sa grande sœur Scandinave? Quels que soient les liens par lesquels les aient longtemps unis la géographie et l’histoire, les deux peuples diffèrent essentiellement par le caractère et par les mœurs et c’est la raison qui devait fatalement amener une séparation La Suède est un pays aristocratique, la Norvège, au contraire, comme le Danemark, est d’esprit fortement démocratique et ses penseurs, ses écrivains, ses poètes, ses auteurs dramatiques ont été ouverts à toutes les inquiétudes et à toutes les aspirations de la conscience contemporaine. C’est le pays de Bjôrnsternc Bjôrnson et d’Ibsen. L’art a-t-il suivi cette voie

et a-t-il donné une formule qui corresponde à ces tendances? On n’y trouve guère l’écho de ces graves préoccupations. Tout au plus peut-on dire, ce qui est du reste à peu près général dans les nations du nord, que l’École norvégienne est orientée dans un sens populaire. L’origine de ce qu’on peut appeler une école est, du reste, peu ancienne. Au début, dans le premier tiers du siècle, l’influence, voisine, de l’École de Düsseldorf, prédomine, suivie de l’exode des jeunes peintres vers Karlsruhe où professe Hans Gude, né à Christiania le 13 mars 1825, mort à Berlin le 17 août 1903, peintre de marines dont l’enseignement eut un grand succès en Allemagne. Munich attira ensuite les jeunes artistes norvégiens, mais bientôt ils sentent, eux aussi, que c’est du côté de la France qu’est la véritable voie pour leur œuvre réaliste. C’est, en effet, à partir de son contact avec l’art français que l’École norvégienne se dégage et commence à prendre un caractère local. L’histoire et la décoration, dans cette école, sont

Vassily Vassiliewith Vereschagin. — Pyramide de crânes (Musée Tretiakof à Moscou).

représentées par une personnalité pour ainsi dire unique, celle de Gerhard Munthe, né à Aarôen le 11 mars 1841, fixé à Düsseldorf, qui a créé un genre archaïque de décorations vivement bariolées, en interprétant les anciennes légendes septentrionales d’après le style primitif norvégien. Toute l’inspiration, en dehors de cette curieuse exception, est purement réaliste et comprend, avec des artistes de talent qui se sont distingués dans le portrait, comme Heyerdahl, Borghild Arnesen, Cari Konow, Melle Kristine Laache, des paysagistes comme Johannes Müller Borgen, Gloersen, Nils Hansteen, Hjerlow, Hjalmar Johnsen, Bernhard Hinna, Otto Hennig, Me,le Marie Tannoer, Kitty Kieland, ou des peintres de mœurs dans les. intérieurs ou dans le décor de nature, comme Eilif Petersen, Jacobsen, Stenersen, Christian Skredsvig, Otto Sinding, Wentzel, Eylof Soot, Eiebakke, etc., parmi lesquels se dégagent plus distinctement quelques figures mieux connues de nous. C’est entre autres : Johannes M. Grimelund, né en 1842 à Christiania destiné à la carrière théologique, mais qui, attiré

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vers la peinture, alla étudier auprès de Hans Gude, avant de venir à Paris où il s’est fixé et où il a fait connaître un des premiers l’art norvégien. C’est Erik Werenskiold, né à Kongsvinger le u février 1855, le portraitiste d’Ibsen, peintre compréhensif des scènes de la vie rurale dans la vive lumière des soleils du nord. C’est ensuite Halfdan Strôm, né en 1863 à Christiania ; après avoir commencé à étudier dans son pays, il alla travailler quelque temps à Munich et exposa à Christiania, en 1885, divers ouvrages qui commencèrent sa réputation. Il obtint une bourse de voyage et vint se perfectionner à Paris dans l’atelier de Roll. Marié à Paris, il se fixa quelque temps en Bretagne, retourna dans son pays et exposa en 1900 un tableau, Jeune Mère, qui fut récompensé d’une médaille d’or et acquis par le Musée du Luxembourg. C’est enfin Fritz Thaulow, qui, lui, est resté tout à fait des nôtres. Né à Christiania le 20 octobre 1847 il est mort à Volendam (Hollande) le 6 novembre 1906.

Après avoir étudié à Copenhague de 1866 à 1870, et à Karlsruhe près de Hans Gude, il vint à Paris en 1882 et trouva sa direction dès qu’il fut en contact avec le milieu impressionniste.

Il a travaillé à Paris dont il a rendu les aspects pittoresques sur les bords de la Seine avec une tiès vive compréhension de son atmosphère spéciale; en Normandie, notamment à Dieppe, en Hollande, à Venise et dans son pays. Le Musée du Luxembourg possède de lui un paysage de neige, acquis à l’Exposition de 1889 où il se révèle, et un beau pastel : Vieilles fabriques sons la neige, qui exprime cette faculté rare de traduire les neiges, les dégels, les frissons de l’hiver.

FINLANDE. — Bien que rattachée politiquement à la Russie, la Finlande reste, en art, fidèle à ses origines Scandinaves. Comme dans tous les pays du nord, on y trouve des natll- IlJa (Elie) Jestmovitch Repine. — Le Portrait cle Léon Tolstoï.

ralistes d’une vive sensibilité, formés,

eux aussi, presque tous sous l’influence des analystes français. Entre les peintres Halonen, Jaernfelt, Blomsted, Wlasoff, Rissanen, etc., on distingue Axel Gallen, peintre-décorateur dans le style archaïque et Albert Edelfelt, né à Helsingfors en 1854, mort à Borgo en 1905. Edelfelt est resté populaire en France, où il était fixé la moitié de l’année depuis 1874. Il avait étudié en 1873 à Anvers, puis entra à Paris dans l'atelier de Gérôme. Il a exécuté d’excellents portraits: ceux de M. Koecklin-Schwartz , de Dagnan-Bouveret, de Pasteur, acquis par l’Etat et placé à la Sorbonne ; d’Alexandre III, du grand-duc Vladimir ; car il était très estimé et aimé à la cour de Russie. Il a peint aussi nombre de sujets et de paysages de son pays natal, parmi lesquels, le Service divin au bord de la mer, du Luxembourg, médaillé au Salon de 1882, est resté célèbre.

La Peinture au XIXe siècle.

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