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XXXI

Ôté dans son poëme. LA tous les secrets de la peinture sont dévoilés, mis à nu, avec une expérience consommée, el ce qui n’est pas moins précieux et plus rare, avec une bonne foi, une franchise que les artistes ne mettent pas toujours à livrer leur secret. Ces notes sont et devaient être avant tout artistiques. Mais M. Fournier des Ormes a su y répandre une agréable variété; des citations heureuses, des anecdotes piquantes, d’habiles rapprochements liléraires et historiques, éclairent les préceptes de l'art en même temps, qu'ils en empruntent un intérêt et un jour nou- YEAUX.

L'ouvrage de M. Fournier des Ormes forme, on le voit, un traité complet sur la peinture ; poëme et commentaire (out ensemble, il donne le secret des beautés qu’il chante, et après avoir charmé

et inspiré l'arliste, il le guide et léclaire.

Avertissement.

La peinture a fait des progrès immenses. Cetart, que l’on voit à son déclin au dix-huitième siècle, reparaît au dix-neuvième brillant et régénéré.

A l’exemple de la peinture et comme inspirés par elle, les autres arts se sont

agrandis. La sculpture a repris des

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