‹ La peintureChapitre 7 sur 44 · XXV · texte numérisé non relu

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le poëme du grand arliste a, comme ses autres ouvrages littéraires, disparu dans la gloire du peintre d’Atala et du Déluge.

On pouvait donc, sans témérité, penser que ces différents essais avaient moins atteint le but qu'ils ne l’avaient montré, et qu'un poëme sur la peinture restait encore à faire. M. Fournier des Ormes l’a entrepris, sinon sans hardiesse, du moins sans vaine confiance. Pour réussir là où ses devanciers avaient échoué, peintre et poëte distingué , il n’y a pas seulement apporté des préparations et des forces qui leur avaient manqué, mais il a profité de leurs fautes comme de leurs mérites; il a cherché à éviter leurs écueils, et s’est inspiré de leurs beautés. Pensant avec raison qu'en toute œuvre, mais principalement dans un poëme didactique, la méthode est la première condition, sinon le premier mérite, il a, dans les

grandes divisions de son poëme, dans les matières

mêmes qui doivent faire le fond de chaque chant,

suivi une marche simple et naturelle. Mais il évile

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