NOTRE-DAME
En face r hôpital Saint-Jean.
Église ogivale commencée au xii*' siècle, terminée au milieu du xiv®; primitivement à trois nefs; a été augmentée de deux nefs, l'une, au nord, en 1344; l'autre, au sud, en 1450.
Ntf latérale de droite :
Orley (Bernard van). — Triptyque.
Panneau central. — Le Christ en croix.
Volet de gauche. — Le Couronnement d'épines et le Portement de croix.
Volet de droite. — La Descente de croix et la Résurrection. — A la partie supérieure des volets, des anges portant des écussons aux armes de Bourgogne, Bourbon, Allemagne, Portugal, 1o89.
« Lo peintre mourut avant d'avoir terminé ce tableau, commandé par Marguerite d'Autriche pour Notre-Dame de Brou. Ses enfants le cédèrent au chapitre de Notre-Dame de Bruges, qui le fit compléter, en 1561, par Marc Gheeraerts, moyennant 228 livres (les enfants de Van Orley en avaient déjà reçu 286). La date de 1589 est celle d'une autre restauration exécutée par François Fourbus. » (J. Weale, Bruges, VSO.)
NOTRE-DAMR. 353
Seghers (Gérard). — Adoration des Mages.
A gauche, la Vierge, en rol)o rou^o et manteau bleu, assise, tient sur ses genoux l'Enfant Jésus; au milieu, les trois rois mages, l'un agenouillé, de profil tourné vers le groupe divin, portant un vAtenient blanc et or; un autre, debout, regardant de face, enveloppé dans un manteau rouge; au second plan, le roi nègre, en manteau vert, une couronne sur latètc^'; à droite, la suite des rois mages; au ciel, des anges.
« Lo meilleur ouvrage du peintre, où l'itiflueDCO de Ruhens est inscrite hautement cl sans hésitation. Entraîné par la donnée niôrae, séduit par l'élémont fastueux, et pour ainsi dire décoratif, qu'elle révèle, Seghers a répandu sur cotte toile l'éclat luxuriant et presque les tons clairs que le maître d'Anvers nous a a^)pris à aimer. » (I'aui, Mantz, Histoire des peintres.)