JEAN MIEL. 3S
termans, Méhus et Miel, nous nous bornerons à citer :
FI G. 95. JUSTE SUTTKRMANS.
M.irie-Madeleiiie d'Autriche, femme de Cosme II de Médicis. (Collection Corsini, à Florence.)
à Rome, les deux portraitistes Louis Primo (1606-1668), dit Gentil, et Ferdinand Voet (peignait en 1640-91), tous
3(îo DIX-SEPTIEME SIECLE.
deux peintres de la cour pontificale ; à Mantoue, Jacques Denys (1644 ap. 1645?), et à Plaisance Robert DE Longé (1645 ? -1700 ?) , qui ont laissé des peintures religieuses dans les églises de ces deux villes; à Venise, Daniel Van Dyck (i 599 1670?), qui fut inspecteur de la galerie du duc de Mantoue; enfin, à Gènes, Tanimalier Jean Roose (i 591-1638), dit Rosa, qui habitait cette ville au moment où les frères De Wael vinrent s^ établir et qui sollicita plus tard les leçons d^Antoine Van Dyck.
Angleterre. — La cour brillante de Charles !''•■ attira, elle aussi, un certain nombre d^artistes flamands. Autour de Van Dyck nous avons vu se grouper Pierre Thys, Van Leemput, Van Belcampet Van Nève ; le duc de Newcastle fit travailler Van Diepenbeeck; le duc de Bucki.ngham occupa Jean Siberechts, et le prince de Galles, plus tard Charles II, nomma François Wouters son peintre particulier.
Mais, avant ces noms. Tordre chronologique aurait dû nous faire citer celui de Paul Van Somer (1576?- 1624), d^ Anvers, qui fut portraitiste du roi Jacques L''. Cet artiste , dont les œuvres sont souvent confondues avec celles du Hollandais Daniel Mytens, n^est guère connu en dehors des musées et des galeries de TAngleterre. A Hampton-Court, il a les portraits de Jacques !'='■ et de sa femme, ceux du roi et de la reine de Danemark. Waagen, qui a vu un certain nombre de ses ouvrages dans les collections privées de la noblesse anglaise ^, fait Féloge de son coloris et de son
I. Voy. aussi, sur les richesses de ces galeries particulières,