‹ La peinture flamandeChapitre 40 sur 150 · QUENTIN METSYS · texte numérisé non relu

QUENTIN METSYS

on portrait et celui de sa seconde femme (Offices), et urtout Padmirable buste d^homme du musée de Francfort (fig. 24), disent quel délicat paysagiste et quel puisant portraitiste était devenu Pancien batteur de fer. Sa manière et surtout ses sujets se retrouvent dans s tableaux de ses fils et de ses disciples, car le maître, 'qui laissa treize enfants, paraît avoir eu, outre un frère, plusieurs fils, neveux et petits-fils qui se firent ses continuateurs et ses copistes. La généalogie ci-contre donnera un aperçu très conjectural de cette famille célèbre, dont la filiation est loin d^étre établie jusqu^à présent avec certitude.

Le mieux connu des fils de Quentin est Jean (II), ont les musées conservent de nombreux Saint Jérôme t différents sujets empruntés à Thistoire de * /^a Loth, de David, de Tobie et de saint An- *-^^/ pine. Le musée de Berlin possède de * Corneille un >aysage avec figures (i543).

Metsys mourut en i53o. Il est le dernier maître deheuré fidèle aux traditions de Fancienne école natiolale. Pas un instant son art n'a été troublé par la grande ënovation qui se faisait par delà les Alpes. Cependant, epuis un quart de siècle déjà, les peintres flamands se uivent, pressés, sur la route de Pltalie : Florence, Rome et Venise remplacent Bruges, Bruxelles et Anvers; Van Eyck, Van der Weyden et Memling sont oubliés pour Léonard, Raphaël et Michel-Ange.

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