‹ La peinture flamandeChapitre 88 sur 150 · FRANÇOIS WOUTERS · texte numérisé non relu

FRANÇOIS WOUTERS

tableaux d'histoire, mais c'est au paysage qu'il doit.

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Portrait. ( Pinacothèque de Munich. H. 0,83. L. 0,66.)

croit-on, sa réputation. L'empereur Fer- W 'iv'''^ dinand II le nomma son peintre et a ■'^

Tartiste passa, en cette qualité, quelque temps à Pragu et à Vienne; puis il se rendit en Angleterre, où i' devint peintre et chambellan du prince de Galles, plus tard Charles II. Ses œuvres sont rares. On trouve a Vienne deux beaux bustes de grandeur naturelle, oi l'on reconnaît aisément l'élève de Rubens; des paysages à Cassel; des petits sujets mythologiques, d'un faire léché, à Gotha, à Lille et à Nancy.

Sous le nom de Frans Leux on voit au musée de Vienne une allégorie de VInstabilité humaine, largement traitée et peinte dans des tonalités dorées. Ces* une œuvre excellente de PAnversois François Luycx (1604 -ap. i652) qui, après être sorti de l'atelier de Rubens, obtint à Vienne le titre de peintre de Temper^ *" Ferdinand III. Il fut rejoint dans cette ville par Jean Thomas* (1617-1673), qui fut probablement le dernier des élèves du maître et entra au service de l'empereur Léopold; les quelques tableaux que Ton connaît de lui n'expliquent guère cette haute faveur.

En France, nous trouvons d'Egmont et Van Mol. Juste d'Egmont (i 601-1674) passe pour avoir été un des principaux aides de Rubens dans sa galerie de Médicis. Quoi qu'il en soit, il s'établit à Paris, fut le collaborateur dé Simon Vouet et peintre de Louis XIII. Son portrait de Tarchiduc Léopold-Guillaume (musée de Vienne), en cuirasse et menant un lion, est d'un grand air et d'une belle tenue.

Pierre Van Mol (i 599-1650) ne fut qu'un assez

■ I , Alph. Van den Pecreboom : Jean Thomas. (Annales de la Soc. hist. d'Ypres, t. 1", p. i3i.)

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