‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 108 sur 273 · Mém. inéd., t. H, p · texte numérisé non relu

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3. Il n'y a qu'une indication qui puisse faire supposer le contraire, et elle est si vague qu'il faut se contenter de l'indiquer sans en tirer de conclusion. La voici : « A Louis Du Mesnil, peintre ordinaire de la ditte ville, la somme de deux cens quatre-vingts livres... pour les ouvrages de peinture et décoration qu'il a taittes de nos ordres au feu que nous avons fait faire pour la prise de la ville de Mons. » Cette ordonnance (publiée dans les Nouv. Arch. de l'Art franc., t. IV, p. 70) est du 9 août 1691. Du Mesnil ne fut jamais de l'Académie; ce n'était pas un simple praticien cependant : en 1710 il sera chargé de terminer L'Audience accordée par le roi à l'ambassadeur de Perse, carton pour les Gobelins, que la mort empêcha Houasse d'achever.

4. Voy. Leroux de Lincy, Histoire de l'Hôtel de Ville de Paris, 1846, p. 43 et suiv.

portraitistes du temps; Rigaud, seul, trop occupé par les rois et les princes, ne travailla pas pour eux*.

Pour célébrer les grands événements, la Ville commanda quelques compositions décoratives ; malheureusement presque toutes ont disparu. Largillière en avait peint plusieurs : le Festin donné par la Jllle à Louis XI \' en lO'S-, au retour de Notre-

(iiuve par Aveline.

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