‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 122 sur 273 · Méni. inéd., t. II, p · texte numérisé non relu

Méni. inéd., t. II, p

3. Corresp. des direct., de 1708 à i~iï, passim. Rigaud, Louis de Boullogne, Vleughels, d'autres encore sont décorés de l'ordre de Saint-Michel, mais après 1721. Une correspondance découverte aux archives d'Ille-et-Vilaine fait mention d'un certain Louis-Jacques de Launay, peintre, chevalier de Saint-Michel, qui quitta en 1724 la cour de Pologne, où il était employé, abandonna les arts et entra à Laon dans un couvent de Chartreux. On sait seulement par les archives de la Grande- Chartreuse, qu'il était né en 1686, qu'il fit profession le 3o juillet 1724 et mourut en 1756. D'après quelques notes secrètes, il était atrabilaire et misanthrope, mais austère, modeste, exact à l'église. On ne connaît pas une oeuvre de sa main. Selon M Victor Advielle, s'il a peint après son entrée en religion, ses œuvres doivent être en partie dans la région du Val-Saint-Pierre. Voy. Bulletin du Comité des Sociétés des Beaux-Arts des départements, 1" décembre 18(17, p. 19, et i" mars

4. En 1691 et en 1698 par exemple, voy. Proc.-verb., t. III, p. 68, et 227-228.

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