‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 185 sur 273 · Arch. de l'Art franc., t. II, p · texte numérisé non relu

Arch. de l'Art franc., t. II, p

2. Abecedario, t. VI, p. i 10. Pour d'autres œuvres les recherches n'ont pas donné de résultats aussi certains. Dans le Ruisseau coulant au pied de bâtisses (n^ 23 des Figures de différents caractères), (tig. n» 3o) par exemple. Ed. de Concourt reconnaît un coin de la Bièvre au quartier des Gobelins (Catalogue de l'œuvre de Watteau, p. 244). M. de Fourcaud {Revue de l'Art ancien et mode?-ne, 1901, t. II, p. 108) appuie cette opinion: il rappelle que Julienne avait ses ateliers dans le quartier et que Watteau peut fort bien y avoir fréquenté. M. Paul Foucart pense, au contraire, que ce croquis fut dessiné pendant le voyage à Valenciennes de 1709 et qu'il représente « la traversée de l'Escaut entre les murs de clôture et les pauvres logis projetant çà et là des parties d'encorbellement au-dessus de la rivière » (Réun. des Soc. des Beaux- Arts des dép., 1892, p. 548). Les deux hypothèses sont vraisemblables. L'étude, en tous cas, semble bien exécutée sur nature.

LE PAYSAGE DANS l.'ŒL'NRE DE WATTEAU 23 1

aime. Dans un li\Te récent, M. G. Séailles a exposé en termes excellents le caractère et la qualité des paysages des Fêtes galantes : « Il [Watteau] a senti de la nature ce qui s'accordait à son rêve, et il l'a regardée d'un œil de peintre, et il l'a aimée en poète! Ici comme dans ses figures, fidèle aux conditions de son art, il mêle intimement la poésie et l'observation, et c'est de sensa-

JEA.N-BAPTISTE SANTERRE.

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